Les indépendants prennent la main
Source : LSA - 10
septembre 2009 |
La livraison du Référenseigne 2009
(CAM au 14 juin) montre des évolutions significatives en faveur des
indépendants (Leclerc, Intermarché, Système U) qui voient leurs parts de
marché et leur fréquentation progresser sensiblement. Ceci serait du à leur
réactivité sur leur repositionnement prix, suite à la LME.
Ceci s'exprime notamment au niveau des MDD qui ont pris 2 points en un an, à
32,3 %.
Carrefour présente apparemment un bilan neutre en PM , mais voit sa
situation se dégrader sur les deniers mois. Le transfert Champion en
Carrefour Market semble se faire correctement.
Le Hard Discount gagne, mais moins sur les 4 dernières périodes. La taille
de clientèle progresse grâce à un parc de magasins en croissance mais stagne
en fréquence de visite.
Géant Casino et Cora souffrent face à leurs concurrents plus puissants |
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Part marché valeur |
Pourcentage fréquentation |
| E.Leclerc |
16,6 |
+ 0,5 |
56,1 |
+ 2,8 |
| Carrefour |
13.2 |
= |
54 |
+ 2,6 |
| Intermarché |
12 |
+ 0,2 |
47,6 |
+ 0,8 |
| Système U |
8.8 |
+ 0,2 |
31,8 |
+ 1,4 |
| Auchan |
8,6 |
= |
34,5 |
- 0,1 |
| Champion + Carrefour
Market |
8,1 |
= |
34,2 |
+ 0,8 |
| Géant Casino |
3,3 |
- 0,2 |
18,1 |
- 0,6 |
| Atac + Simply Market |
2,6 |
- 0,1 |
18,4 |
+ 0,4 |
| Cora |
2,5 |
- 0,1 |
14,2 |
- 0,1 |
| Casino SM |
2,3 |
+ 0,1 |
17,2 |
+ 1,3 |
| Monoprix |
2,2 |
= |
15 |
+ 0,7 |
| Match |
0,8 |
= |
4,4 |
- 0,2 |
| Hard-discount |
14,3 |
+ 0,4 |
72,1 |
+ 0,9 |
| Source : TNS
Worldpanel Référenseigne Expert 2009 - CAM 14 juin 2009 vs 15 juin 2008 |
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Décryptage promo
Il semblerait que les enseignes ayant
un discours prix s'en sortent mieux que les enseignes s'appuyant plutôt sur
la promotion, ou plutôt les NIP. L'immédiateté, avec des références prix,
semble pendre le dessus sur les NIP, en perte progressive. Ceci ne vaut pas
dire que la promotion voit son rôle diminuer. Bien au contraire, des
opérations jouant sur les catégories devraient reprendre de l'importance
dans le retour aux stratégies de différenciation des enseignes. La promotion
va donc reprendre son rôle stratégique au détriment de son détournement en
variable prix.
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France Farine et la
septième édition de Cuisines En Fête
Source : www.cuisinesenfete.com |
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Organisé pour la septième fois par Francine, cet événement
s'est déroulé du vendredi 25 au dimanche 27 septembre 2009.
Avec plus de 900 initiatives locales dans toute la France « Cuisines en Fête
», la fête du "fait maison", a pour objectif de (re)donner l’envie au plus
grand nombre de se (re)mettre aux fourneaux : cours de cuisine, concours de
recettes, ateliers dégustations, portes ouvertes…
« Cuisines en Fête », placée sous le signe du plaisir, du
partage, de la fête, de la transmission et de la convivialité a réuni près
de 550 000 amateurs de cuisine en 2008. |
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L'opération est parrainée
par Guy Martin du Grand Véfour, par le ministère de l’Alimentation, de
l’Agriculture et de la Pêche et par le secrétariat d’État chargé du
Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme,
des Services et de la Consommation (ouf !) et soutenue par l'AMF, l'INAO,
kes Gîtes de France.
Des carnets de recettes diffusés gratuitement à plus de 400 000 exemplaires
dans toute la France afin de proposer recettes et astuces…
Francine s'appuie sur plusieurs types de partenaires : collectives (Agri
Confiance, la Banane de Guadeloupe & Martinique), réseaux (Arthur Bonnet,
Geneviève Lethu, Boulanger, les Cercles Culinaires Agréés), marques (Antargaz,
Banania, Beghin Say, Electrolux/Arthur Martin, Elle & Vire, les œufs
Lustucru, Moulinex, Pyrex), médias (Cuisine.TV, France Bleu, marmikid.org,
radiodugout.fr) |
Décryptage promo
L'opération est plutôt
impressionnante dans son ambition, dans le nombre d'actions réalisées et
dans la diversité des partenariats mis en œuvre. Comment Francine, simple
PME de l'agro-alimentaire, arrive-t-elle à le gérer et à le développer ?
(Rappelons ici que Francine est aussi à l'initiative de la formidable
opération Chandeleur). La réponse tient sans doute à la force et à la
qualité du concept et à sa pérennité.
Il ne s'agit pas de faire un coup, mais d'installer l'opération dans le
temps, ce qui va permettre d'agréger un nombre croissant de partenaires,
avec une multiplication des synergies.
Ce mode de fonctionnement est-il une exception ? Aujourd'hui, sans doute.
Mais il préfigure probablement des nouvelles alliances en réseaux s'appuyant
sur des thématiques porteuses de sens.
Aujourd'hui, chaque entreprise doit se poser la question de sa mission, de
rechercher les alliances stratégiques possibles et d'imaginer des événements
fédérateurs.
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Les marques trop
intrusives sur internet ?
Source : News Stratégies - 17 septembre - Etude Eto/marlet Audit |
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Le sentiment d'intrusion est en augmentation en
2009, atteignant 40% de la population, contre 29% en 2008. Cette
dégradation va de pair avec un renforcement du sentiment de ne pas être
suffisamment informé sur les droits à la protection des données personnelles
(66% en 2009 contre 61% en 2008).
Les gens ont l'impression
que les données collectées par les marques visent à les manipuler et à
abuser de leur confiance.
L'étude rappelle que tous les outils de
communication ne sont pas appréciés et que certains dérangent vraiment.
S'ils ne rechignent pas à recevoir des bons de réduction ou des offres grâce
à leur carte de fidélité (une note de plus de 6 sur 10 est attribuée à ces
modes de communication), les consommateurs rejettent de plus en plus le
démarchage publicitaire par le téléphone (note de 1,3 sur 10) ou par SMS
(2,3 sur 10). Les courriels publicitaires et la publicité sur les réseaux
sociaux (3 sur 10) sont également mal vus. Les spots radio et TV passent,
eux, le cap du 4 sur 10. Les spams sont une
«véritable pollution»
pour 91% des internautes, qui pensent également à 75% que
«laisser des informations sur le Web est dangereux».
Cette méfiance se manifeste également par la
monétisation de l'information donnée.
«Il y a encore trois ans,
les consommateurs accordaient de l'importance à la
reconnaissance des marques par le biais de services personnalisés ou
d'invitation à des événements.»
Aujourd'hui, en guise de remerciement, ils veulent de l'argent, des bons
d'achat ou des chèques fidélité (à 85%), une offre de réduction (60%), voire
un cadeau (34%) mais se moquent des invitations à un événement (8%).
Au final, un bon quart des consommateurs dits
vigilants et réceptifs (27% de la population interrogée), qui ont un large
sentiment d'intrusion et sont insatisfaits de la communication des marques,
serait les plus susceptibles, selon ce baromètre, de basculer brutalement
dans le rejet total s'ils se sentaient trompés. Davantage que les distants
(49%) et les hermétiques (23%), qui ont déjà un certain recul. |
Décryptage promo
Les sentiments d'intrusion et de
manipulation progressent donc fortement, avec un danger réel de bascule vers
un rejet des nouveaux modes de communication digitaux. en fait les
internautes veulent une relation équilibrée : d'accord pour donner des
informations, si elles ne sont pas trop sensibles, mais ils veulent obtenir
des contreparties sonnantes et trébuchantes ....passant par des techniques
promotionnelles.
Il ne peut donc y avoir de relation sans reconnaissance matérielle ou
symbolique.
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La presse quotidienne fait une
offre d'essai gratuit auprès des jeunes
Source : newsletter
Stratégies -
www.monjournaloffert.fr |
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L'opération "Mon journal
offert" est destinée à attirer les jeunes de 18 à 24 ans vers la presse
quotidienne grâce à un abonnement gratuit à un journal. Les 18-24 ans
pourront s'inscrire sur le site
monjournaloffert.fr.
Les éditeurs devaient assurer le coût de l'abonnement et l'Etat celui du
transport des titres aux bénéficiaires, pour un coût total de 5 millions
d'euros par an. L'opération fera l'objet d'une campagne de communication.
Cinquante-neuf titres devraient participer. |
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Décryptage promo
Voici une opération intéressante qui
change des campagnes publicitaires institutionnelles menées par l'état dans
des grands médias. Ici l'Etat agit d'abord en coopération avec les titres et
surtout utilise un mode d'action promotionnelle. Pour changer les
comportements, il faut mieux utiliser des outils qui changent les
comportements (les techniques promotionnelles) que des campagnes jouant sur
les attitudes et la connaissance. Une piste à explorer !
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Orange RockCorps, opération de
bénévolat avec la Croix Rouge
Source : www.orangerockcorps.fr |
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En faisant 4 heures de bénévolat, vous
recevez un place de concert de rap au Zenith. 5 000 places sont ainsi
attribuées.
Rockcorps est une association
américaine qui a pour objectif
d'établir un pont entre les associations et ceux qui veulent les aider. 40
000 personnes ont déjà participé à ces programmes dans le monde.
En France, Orange finance ce programme et s'appuie sur la Croix Rouge pour
monter des actions locales.
Celles-ci se font dans une ambiance apparemment très décontractée, si l'on
visionne la vidéo du site. |
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Décryptage promo
L'objectif général est bien de
promouvoir le bénévolat auprès ce cibles jeunes. Celui-ci est -il atteint ?
Un essai de quatre heures dans une ambiance un peu folle est-il suffisamment
incitatif pour susciter un engagement de longue durée ? Et notamment auprès
d' une association plutôt institutionnelle comme la Croix Rouge ? Le
principal bénéficiaire en est sans doute Orange qui crée une expérience de
marque auprès de cibles jeunes.
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Auchan propose du 1+2 et du 2+3
Source : prospectus
Auchan - 30 septembre 2009 |
Dépassé le BOGOF ! Auchan fait encore
plus fort en proposant 7 produits en 1+2 (et non 3 pour 2), soit 67 % de
remise et 9 produits en 2+3, soit 60 % de remise). On peut ainsi s'offrir
trois bouteilles d'huile d'Olive pour 6 € 95, ou encore 5 plats cuisinés
Celtigel pour 4 €.
Ces deux pages sont suivies de 9 autres pleines de bogof (1 + 1) ou 3 pour 2
(3+1) |
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Décryptage promo
Bien sûr, il faut attirer le shopper
avec des offres percutantes. Mais cette avalanche de gratuit présente
plusieurs inconvénients :
- le shopper ne peut que s'interroger sur la réalité du prix juste et donc
sur les marges prédatrices de la distribution.
- le bogof mis à part (2 achats), ces offres exigent de faire des QA par
acte d'achat importants (3, voire 5) qui ne correspondent pas à la
consommation des petites familles, ni à la trésorerie des familles les
plus modestes.
- enfin, il existe des risques de confusion importants entre 1+2 et 2+1 ou
entre le 2+3, le 2+1 out le 3+2 .... |
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Leclerc organise un jeu trafic
Source : prospectus
Leclerc - 7 octobre 2009 |
Leclerc organise un jeu trafic fondé
sur un principe d'instants gagnants. Le shopper qui a la chance de passer en
caisse au bon moment remporte un bon d'achat (ou carte cadeau) de 3 € sur
les courses, 10 € sur les fruits et légumes, 40 € sur les vêtements, 80 €
sur le plein de courses ou 4X100 € pour la maison. 285 000 cartes sont mises
en jeu à partir du 7 octobre, 284 000 à partir du 21.
Un certain nombre de grandes marques sont associées à l'opération, au mois
dans son financement, avec une contrepartie présence prospectus, accompagnée
d'un vignette "partenaire du jeu" pas très visible |
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Décryptage promo
L'enseigne est peu familière de cette
technique de jeu trafic. Elle s'excuse presque de l'utiliser en avançant
l'argument qu'elle préfère offrir au plus grand nombre des cadeaux pour
améliorer le quotidien (à savoir des bons d'achat), plutôt que des grosses
dotations concentrées. Il n'est pas interdit de faire rêver le shopper !
Remarque : que gagnent les marques qui ne sont pas associées au mécanisme du
jeu ? |
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Auchan reprend les vieux
jeans
ource : prospectus
Auchan - 30 septembre 2009 |
Rapportez vos vieux jeans et recevez
par jean repris un bon d'achat de 5 €, valable pour 15 € d'achats en
habillement et chaussures (3 € pour des jeans d'enfant valables sur 10 €
d'achat)
Les jeans sont recyclés par l'association Le Relais qui crée ainsi des
emplois durables et participe à la préservation de la planète.
Les bons sont utilisables sur présentation de la carte Auchan ou de la carte
bancaire. |
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Décryptage promo
L'opération est plutôt attractive, les
jeans usagés n'ayant pas vraiment de valeur marchande. Le niveau de
réduction (33 %) est plutôt intéressant par rapport aux offres de bons
d'achat habituelles qui sont généralement de 20 %. 15 €, c'est aussi
plus ou moins le prix d'un jean sans marque en promotion.
L'opération crée ainsi du trafic et de la relation client.
Compte tenu de la crise de consommation, la technique de reprise pourrait
reprendre de l'importance dans des secteurs autres que l'automobile ou
l'ameublement.
Petite remarque : la mise en valeur de l'association aurait pu être plus
forte.
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Géant Casino propose du lot
virtuel progressif
Source : prospectus
Géant Casino - 16 septembre 2009 |
Dans ce prospectus où les points
S'Miles sur produits ont totalement disparus, Géant Casino se concentre sur
des offres de réduction immédiate, 20% le plus souvent, parfois 15 %.
Un bonus est accordé aux gros acheteurs : la remise passe à 35 % pour
l'achat de 3 produits identiques. |
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Décryptage promo
Géant tente avec assez de bonheur de
concilier dans ce prospectus les réductions immédiates paramétrées, avec un
taux de 20 % assez attractif et une incitation aux achats multiples avec se
système de bonification pour l'achat de trois produits. C'est le système
Netto, mais limité à quelques produits.
Ainsi Géant fait une offre qui intéresse l'ensemble de ses clients tout en
avantageant raisonnablement les gros acheteurs. |
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Géant Casino propose de vrais
bogof
Source : prospectus
Géant Casino - 16 septembre 2009 |
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Pour un produit acheté, Géant offre le
2ème, c'est à dire 100 % gratuit, tout de suite. 6 pages d'articles
sont concernées. |
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Décryptage promo
Rien de très nouveau dans le
mécanisme, sauf que c'est Géant qui l'utilise, alors que cette enseigne est
plutôt familière d'un remboursement du 2ème en bon d'achat. Il n'est pas sûr
que le shopper Géant perçoive cette nuance, malgré la mention "tout de
suite". L'enseigne en tout cas semble maintenant privilégier l'immédiateté
des avantages. |
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Danao et la boutique du petit
Nicolas
Source : www.danao-petitnicolas.fr |
A l'occasion de la sortie du film "Le
Petit Nicolas", Danao ouvre une boutique autopayante avec trois objets
cultes : un pot à crayon (2 preuves d'achat + 1,50 €), un plumier en métal
(2 pa + 2 €) et un cahier avec l'affiche du film (3 pa + 2,50 €).
Les objets sont envoyés dans un délai de 5 semaines. |
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Décryptage promo
Le film a reçu un assez bon accueil et
a réveillé des souvenirs de la génération des baby boomers. Les objets sont
sympa et accessibles assez facilement en termes de preuves d'achat et de
participation financière). Mais quelle est la cible de l'opération ? Les
enfants vont-ils être contents d'aller à l'école avec des objets, sans doute
un peu ringards à leurs yeux ? La cible promotionnelle serait-elle alors
constituée des parents qui craqueraient pour des objets empreints de
nostalgie ? Et qui alors achèteraient du Danao pour leurs enfants ....
L'opération pourrait alors avoir un objectif de recrutement, alors que la
technique relève plutôt de la fidélisation .....
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