ECR France scrute la promotion PGC
Source : Etude ECR France - Ipsos - 29 juin 2011 |
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Dans
le cadre d’une réflexion sur les promotions du futur pour les (PGC), ECR
France a confié à Ipsos Marketing la réalisation d’une étude approfondie des
perceptions, comportements et attentes des consommateurs relativement aux
promotions.
Etude mêlant
diverses techniques (entretiens à domicile, « courses accompagnées », forums
de consommateurs….) et s’achevant par 1000 interviews auprès d’un
échantillon représentatif de personnes responsables des achats en HM et SM.
Le
constat dressé ici est à la fois sévère et porteur d’espoir.
Sévère car
il met en évidence à quel point les promotions, à l’instar de l’ensemble des
autres techniques marketing couramment mises en œuvre par distributeurs et
fabricants, sont - d’abord - considérées à travers le prisme de la défiance
par des consommateurs toujours plus désireux de contrôler et « d’ajuster »
leur consommation.
En effet, 78
% des personnes interrogées ont au moins une raison de considérer les
promotions avec suspicion. Une suspicion principalement causée par la
difficulté à décoder les multiples mécaniques promotionnelles proposées et
qui, aux yeux de nombreux consommateurs, aboutissent à rendre moins lisible
le bénéfice le plus unanimement associé à la promo (par 83% des personnes
interrogées) : la baisse de prix.
Et c’est
bien là que le bât blesse : les promotions sont multiples, les mécaniques
nombreuses et sophistiquées et, pourtant, elles échouent aujourd’hui à être
perçues comme autre chose que des habillages de baisse de prix.
Bien
évidemment, ces baisses de prix sont appréciées et utilisées mais, outre le
fait qu’elles ne sont pas toujours clairement décodées, ce qui nuit à
l’efficacité des opérations, elles entrainent distributeurs et fabricants
dans une spirale déflationniste et infinie. Elles contribuent ainsi à ancrer
dans l’esprit des consommateurs l’idée que le prix est une donnée floue,
fluctuante et rendent indéchiffrable la valeur des produits proposés.
Cette
promotion, potentiellement destructrice de valeur, correspond-elle vraiment
aux attentes des consommateurs ?
Si l’on
réalise une typologie des attitudes et comportements des consommateurs
relativement à la promo, on constate que son « jeu » actuel ne convient
réellement qu’à 20% des français : les chasseurs de
promo. Pour ces derniers qui sont à la fois des
acheteurs de marques nationales et de MDD, la promotion est un moyen de
tirer profit du système qui devient un jeu, une chasse au trésor, leur
permettant de reprendre vraiment du pouvoir. La promotion devient une
pratique au quotidien où toute promotion est décryptée.
Les 80%
restants expriment des attitudes différentes en retrait vis-à-vis du jeu
actuel.
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Les sensibles au prix
(27%) ont pour objectif principal de faire diminuer le prix de leur
panier. Ce sont plutôt des acheteurs de marques de distributeur et de
premier prix en quête d’ « Everyday low price ». La promotion n’est alors
qu’un moyen de profiter des marques nationales a prix réduit… sur
certaines catégories de produits. Leur approche en est avant tout
rationnelle.
-
Les qualitativistes
(24%) cherchent à optimiser la qualité de leur panier. Ils sont acheteurs
de marques nationales et de Bio et, pour eux, la promotion c’est «avoir
mieux pour le même prix », un moyen de monter en gamme qui leur inspire
parfois des doutes sur la qualité.
-
Les impulsifs
(28%) : se laissent tenter et aiment découvrir. Ils ont une préférence
pour les marques nationales qui sont gage de qualité. Pour eux, la
promotion est un stimulus parmi d’autres au service de la nouveauté, du
plaisir. Ils rejettent les mécaniques contraignantes et agissent sans
préméditation. Ils sont en recherche de liberté, de simplicité et de
surprise.
La logique
de « prix à tout prix » semble donc avoir atteint ses limites. Les
consommateurs attendent aujourd’hui autre chose de la promotion et il paraît
nécessaire pour tous de s’extraire de la spirale du prix.
Dans un
premier temps l’urgence est de simplifier la promotion pour qu’elle retrouve
sa fonction première : outil d’ajustement. Des promotions qui
redeviendraient claires, transparentes et simples, offrant aux consommateurs
un sentiment de maîtrise.
Dans un
second temps, la promotion peut endosser d’autres rôles : les consommateurs
aspirent à davantage de personnalisation, de proximité de lien et de liberté
de choix des mécaniques promotionnelles, mais aussi de modernité, de
surprise.
L’ajustement
peut donc aussi se faire sur d’autres critères pour que les promotions (re)deviennent
créatrices de lien, ré-enchanteuses du quotidien. |
Décryptage promotion de
Philippe ingold
L'étude est particulièrement bien
venue dans une période où en effet beaucoup s'interrogent sur la pertinence
et l'efficacité des promotions. Il est bon de préciser qu'elle ne concerne
que les produits de grande consommation. Rien de très nouveau sur les
perceptions générales des promotions. Celles-ci sont considérées comme
complexes, décryptées comme outil d'incitation à consommer au delà de ses
besoins. Elles sont toutefois utilisées par une grosse majorité de
consommateurs.
Ce qui est plus intéressant, et ce que met l'étude en valeur, est que les
promotions proposées ne correspondent pas aux attentes d'une bonne moitié
des shoppers, impulsifs et qualitativistes, qui sont en outre les plus
solvables et amateurs de marques nationales ....
Pour reprendre notre typologie, nous
pensons ainsi qu'il faut redonner aux promotions des fonctions stratégiques,
relationnelles et expérientielles. Mais ne nous voilons pas la face : la
fonction marchande restera dominante dans un contexte de concurrence
commerciale exacerbée par la crise du pouvoir d'achat et la fin du système
Galland.
La bonne nouvelle essentielle apportée par cette étude est qu'elle génère
une réflexion partagée entre marques et enseignes dans le cadre de l'ECR,
même si Les solutions seront plus difficiles à mette en place que les
constats !
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La perception des promotions
par les distributeurs et les industriels
Source : Etude
ECR - Accaresearch- 29 juin 2011 |
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ECR a fait
réaliser par Accaresearch une étude auprès des directions marketing et
commerciales de 30 distributeurs et industriels en France et en Italie.
Premièrement, il
n’y a pas trop de promotions. Il suffit de comparer notre taux promotionnel
PGC (environ 20% source Nielsen) par rapport à celui des autres pays
Européens. Par exemple, le taux au Royaume-Uni est presque 2 fois supérieur
au taux promotionnel Français.
C’est, en
revanche chronophage pour les entreprises et représente jusqu’à 80% du temps
de travail des Directions Marketing des enseignes.
Deuxièmement,
malgré toutes les polémiques, le support de communication promotionnelle
efficace reste aujourd’hui le couple catalogue + théâtralisation. Ceci pour
les industriels comme pour les distributeurs. Outil stratégique pour les
enseignes, tactique pour les industriels, il s’agit d’une promesse faite au
client dont la bonne exécution en magasin est la clé de la réussite.
L’étude a
permis d’identifier 4 axes d’amélioration des catalogues regroupant
une trentaine de critères : la clarté du message, l’attrait du catalogue,
l’emphase du produit, l’avantage consommateur.
Les promotions
qui se développeront le plus renvoient à 2 notions : le support
technologique et la personnalisation.
Toutes les pistes
ne sont cependant pas bonnes à prendre en termes d’innovation technologique.
Le QRcode ayant montré ses limites pour les distributeurs, tout comme les
SMS et les emails non différenciés.
La
personnalisation, plébiscitée par les consommateurs, est devenue une
priorité pour les industriels qui créent un lien direct avec leurs clients.
C’est également une priorité pour les distributeurs qui, avec l’expérience
affinent leurs actions de ciblage. |
Décryptage promotion de
Philippe ingold
Il faut bien sûr rappeler ici que
cette étude est menée dans un cadre PGC. On peut donc trouver que ses
conclusions sont assez spécifiques et conservatrices, avec une concentration
sur le "couple catalogue-théâtralisation" et une certaine déception vis à
vis de pistes technologiques. Il ne faut pas en effet oublier que celles-ci
doivent faire l'objet d'un apprentissage par les shoppers. Les choses vont
certes lentement mais sûrement ! Et c'est encore plus vrai dans cet univers
qui concerne plutôt des cibles familiales moins technophiles que les jeunes
de la génération digitale.
Soyons en revanche assez prudents sur
l'objectif de personnalisation. Bien sûr que les shoppers veulent des
promotions qui leur soient adaptées. Bien sûr également que c'est un outil
d'efficacité des offres commerciales. Mais il y a un équilibre à trouver
entre personnalisation et rentabilité. Et pour avoir une personnalisation
rentable, il n'y a pas d'autres moyens que d'utiliser les nouvelles
technologies ....
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Leclerc lance son comparateur
de prix sur mobile
Source : http://www.quiestlemoinscher.com |
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Quatre ans après la création de son site de comparaison
quieestlemoinscher.com, Leclerc crée le comparateur mobile qui permet au
shopper de comparer les prix avec
son smartphone. (I-phone, I-pad et Androïd)
Cette application, téléchargeable
sur le site quiestlemoinscher.com, permet, en scannant
les
codes barres de comparer immédiatement les
prix de plus de 200 000 produits avec ceux pratiqués dans le centre E.Leclerc
le plus proche ou choisi dans un rayon de 50 km.
Il est également possible de constituer une liste de courses, avec
possibilité de comparaison immédiate.
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Décryptage promotion de
Philippe ingold
Avec cette application, le comparateur
change de nature et de vocation. Le comparateur sur internet permettait de
comparer des prix en dehors d'une situation d'achat. Utile pour définir
l'enseigne la moins chère mais d'une portée pratique limitée pour faire ses
courses. Avec un smartphone, c'est une révolution pour le shopper qui peut
évaluer la compétitivité de chaque produit in-situ et éventuellement de
sélectionner le seuls produits bien placés. Cela va surtout être une
expérience d'achat concrète qui devrait faire revenir dans les magasins
Leclerc, les shoppers infidèles. Reste que les utilisateurs de smartphones,
plutôt jeunes et aisés, ne constituent pas la clientèle habituelle de
l'enseigne. mais ceci devrait rapidement évoluer avec la popularisation des
smartphones et la baisses de prix des forfaits.
Le système pourrait aussi être quelque peu détourné pour vérifier la réalité
des promotions de prix dans n'importe quelle enseigne.
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Bic et les éconobic
Source : http://www.econobic.fr/paliers |
Pour la rentrée de classes (de juin à
septembre), achetez des produits d'écriture de la gamme Bic, collectionnez
en les codes-barres et recevez des bons de 5 ou 10 € pour 5 ou 10
achats d'achat. Pour 15 codes-barres, c'est un chèque cadeau Kadéos de 20 €
que vous recevrez.
Le jeu est notamment véhiculé par un site web dédié et même une application
i-phone !
En bonus un tirage au sort parmi les participants, avec une tablette à
gagner. |
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Décryptage promotion de
Philippe ingold
Bic renouvelle une opération déjà
menée en 2010. Il s'agit d'une offre de remboursement sous forme de
bons de réduction à valoir (ou bons d'achat marque ? )sur les produits de la
gamme, avec un bon niveau d'attractivité financière. Les achats importants
(15 preuves d'achat) sont bonifiés avec une dotation de 20 € en chèques
cadeaux, ce qui rend peut-être moins simple la compréhension de l'offre. On
peut aussi s'interroger sur l'utilité réelle d'une application dédié à une
simple opération promotionnelle.
La marque Bic vise bien sûr une augmentation de son taux de nourriture dans
une période où les arbitrages par le prix sont fréquents. Ceci nous semble
très pertinent et sans doute efficace.
Le mécanisme d'ODR cumulatif est bien sûr assez courant, tout comme
maintenant la forme de remboursement en bon de réduction. Mais la marque le
joue de façon originale et attractive avec un habillage sympathique et un
nom accrocheur, Econobic, qui a sans doute une vocation à la pérennité.
A noter l'existence d'un tirage au sort, pas très facile à découvrir
d'ailleurs, mais qui ajoute une dimension ludique à l'ODR. Et ce tirage au
sort est proposé sans accès ou canal gratuit, et donc en appliquant le
nouveau cadre juridique européen.
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Pirelli rembourse jusqu'à 100 €
avec une carte Visa
Source : http://www.topdepart2011.fr/ |
Vous achetez 2 ou 4 pneus Pirelli
entre le 15 juin et le 31 juillet. Vous envoyez le bulletin de
participation, imprimable sur le site ou recueilli en magasin, accompagné
d'un duplicata de la facture d'achat.
Et vous recevez une carte Visa créditée d'un remboursement partiel allant de
10 € (2 pneus < 14") à 100 € (4pneus > 18").
Cette carte est utilisable comme une carte Visa classique et est valable
trois ans.
Il est annoncé pour la rentrée un jeu , réservé aux porteurs de la carte.
L'opération est organisée par
Custom Solutions |
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Décryptage promotion de
Philippe ingold
Cette opération est une offre de
remboursement partielle. Le remboursement sous forme de carte Visa prépayée
est assez innovante. On en a vu de premières applications depuis la fin de
l'année dernière.
Par rapport à une carte classique
habituellement limitée aux achats dans une enseigne ou un groupe, la carte
Visa apporte une totale liberté d'utilisation.
Mais quel en est l'intérêt par rapport à un remboursement classique par
virement ou lettre chèque ? Sachant bien sûr que le processus est plus
coûteux ...
C'est tout d'abord le caractère concret de la carte qui valorise le montant
de la somme remboursée, par rapport à un virement, virtuel par définition.
Ce peut être surtout le premier pas dans la construction d'une relation
entre la marque et le consommateur. Relation dans la qualité du plaisir
éprouvé par le bénéficiaire. Mais aussi relation en termes de processus de
qualification. En effet, l'effort de qualification demandé au consommateur
apparait léger puisque le gain est déjà acquis. Contrairement au processus
habituel qui impose une qualification préalable à l'obtention de récompenses
hypothétiques.
Mais bien sûr, ce type de dispositif ne saurait être attractif et efficace
qu'à deux conditions : des montants de crédits significatifs et un programme
permettant d'obtenir de nouvelles récompenses dans la durée.
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Lipton Ice Tea et Lays sur la
tournée des plages FDJ
Source : http://www.ete-fdj.fr/spip.php?article150 |
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Lipton Ice
Tea et Lay's. vont être partenaires de la 13e édition
de la tournée des plages de la Française des Jeux.
Cette tournée, qui dure un mois (du
11 juillet au 11 août), concerne 19 villes et touchera plus de deux millions
de contacts. De nombreuses animations avec dégustation sont au programme
(canettes géantes brumisateur et flash mob…) dont une qui sera
commune aux deux marques : mise en place d’un parcours où les participants
se déplacent dans des bulles géantes. 620 000 échantillons de Lipton Ice Tea
et 550 000 de Lay's seront distribués pendant cette tournée. |
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Décryptage promotion de
Philippe ingold
Les tournées plages constituent des
medias assez puissants et permettant surtout de faire vivre aux
consommateurs des expériences de marques, fortes et mémorisables, et
participant ainsi aux processus de construction de la fidélité. C'est donc
un investissement particulièrement rentable, même s'il n'est pas mesurable,
mais coûteux. D'où l'intérêt de participer à des tournées en participation
comme celle organisée par la Française des Jeux. Celle-ci réunit des
partenaires attractif et complémentaires : notamment le Petit Futé, Samsung
ou NRJ.
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Badoit fait chanter votre joie
Source : http://chantezvotrejoie.badoit.fr/ |
En prolongement de la campagne « Buvez de la joie », mémorable avec ses bulles
qui chantent sur l’air « You’re the one that I want » du film Grease,
Badoit mène une opération en trois volets.
- animation in store (40 hypers) d’hypermarchés : groupes de 3
chanteurs avec incitation à la participation des shoppers.
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PLV sonores + jeu SMS avec dotations en lien avec la
musique. - Jeu sur un site dédié avec deux modes de participation :
karaoké avec micro, ou accompagnement clavier |
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Décryptage promotion de
Philippe ingold
Badoît est une marque très liée à
l'univers de l'humour, de la chanson et de la musique. Les plus anciens se
souviennent sans doute des vieux films des Frères Jacques
http://www.journaldunet.com/video/74988/publicite-badoit-freres-jacques ou encore de l'utilisation de la fameuse chanson de Charles Trenet "Y'a de
la joie".
On dirait aujourd'hui que la musique fait partie de l'ADN de la marque
(expression dont nous ne raffolons pas). Nous préférerons parler de "Brand
Content", voire de "Brand Culture".
C'est en tout cas une idée parfaitement juste et stratégique d'exploiter
cette culture dans une opération promotionnelle. Le consommateur en retire
en effet un bénéfice émotionnel accru qui favorise ainsi l'efficacité. Et
l'opération participe à la construction de ce contenu culturel.
A poursuivre dans la durée !
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Un jeu de pronostic Kleber sur
les maillots du Tour de France
Source : http://www.siligom.fr/liste-actualites |
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Du 16 juin au 13 juillet, les clients
réseau Siligom peuvent tenter de deviner qui, à l'arrivée à Paris, portera
les maillots jaune, vert, blanc ou à pois.
Ils doivent simplement compléter le
bulletin mis à leur disposition et le glisser dans une urne prévue à cet
effet. Les gagnants seront définis par tirage au sort parmi les participants
ayant trouvé les 4 bonnes réponses (s'il y en a !). Sinon le tirage aura
lieu parmi les 3 bonnes réponses etc...
A gagner : un véhicule Skoda Superb
(voiture officiel du TDF) d’une valeur de 30.000 euros TTC et 30 vélos Tous
Chemins Décathlon d’une valeur de 229,76 euros TTC
L'opération, validée par
l'organisation du Tour de France (Kleber est un des principaux partenaires)
est véhiculée dans les 200 points de vente Siligom et soutenue par une
campagne d'affichage 4x4. |

Opération conçue
par Empreinte Conseil |
Décryptage promotion
de
Philippe ingold
Voici une belle opération d'animation
de réseau avec une thématique événementielle et populaire auprès de la
cible. Elle utilise un mécanisme de pronostic impliquant et participatif
simple et clair.
Avec l'application du nouveau
règlement européen permettant d'éviter de proposer un canal gratuit, ce type
d'opération pourrait encore se développer en réservant la participation aux
acheteurs. |
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