Des hypermarchés moins
fréquentés
Source : LSA 23
octobre 2008 - Etude Cio Survey septembre 2008 |
|
En déclaratif, les consommateurs
déclarent plutôt moins fréquenter les hypermarchés (moins souvent : 32,1 %
vs plus souvent : 8,9 %). Ce n'est pas une arbitrage drastique, mais une
inflexion de fréquentation. Cette modification d'habitudes d'achat est due
principalement à une perception de prix trop élevés et aussi à une image
tentatrice. A noter aussi les facteurs éloignement, prix de l'essence,
taille, mais, somme toute, moins déterminant que ce que l'on aurait pu
imaginer. Les transferts se font essentiellement vers le hard-discount. |
Actuellement, faîtes-vous vos
courses en hypermarché ...
| Aussi souvent
qu'avant |
58,5 % |
| Plus souvent
qu'avant |
8,9 % |
| Un peu moins
souvent qu'avant |
20,5 % |
32, 1 % |
| Moins souvent
qu'avant |
20,5 % |
| Beaucoup moins
souvent qu'avant |
2,8 % |
| Je ne fréquente
jamais les hypermarchés |
0,5 % |
|
Pour quelle raison avez-vous modifié
vos habitudes d'achat dans les hypers ?
| Ils sont trop
chers |
34 % |
| Ils sont trop
éloignés |
9,8 % |
| Cela coute trop
cher en essence |
11 % |
| Ils sont trop
grands |
9,3 % |
| Il y a trop de
choix |
2,1 % |
| Il y a trop de
tentations |
16 % |
| Autres raisons
diverses |
17,9 % |
|
Dans quels types de magasins
achetez-vous maintenant ce que vous n'achetez plus en hypers ?
| Dans le
hard-discount |
63.3 % |
| En supermarchés |
38,4 % |
| Sur les marchés ou
dans les épiceries |
21,1 % |
| Sur Internet |
17,9 % |
| Dans les
superettes |
10,3 % |
| Autres |
2,3 % |
|
Décryptage promo
Les explications conjoncturelles de la
désaffection liées à l'éloignement et au prix de l'essence, voire à la
taille (argument avancé pour les Carrefour) ne sont pas les plus
pertinentes. Il y a dans ces circuits, sinon un véritable problème de prix,
un problème de perception de prix élevé. Ceci est du à un assortiment
pléthorique qui fait la part belle aux produits premium. Si le shopper
achète finalement le produit de marque standard, la MDD ou le premier prix,
il n'en développe pas moins une frustration vis à vis du prix moyen de
l'offre. On peut aussi se poser la question de la pertinence des lots
virtuels et des prix cagnottés qui ne modifient pas l'affichage du prix
habituel. Pour le shopper, la promotion NIP n'est sans doute plus un élément
constitutif de l'image prix ....
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Des évolutions dans les images
prix des enseignes
Source : LSA - 30
octobre 2008 - TNS Sofres |
La déréglementation des prix semble
provoquer des premiers effets en termes d'image des enseignes. Si Leclerc et
le Hard-discount restent à des soldes positifs élevés, Carrefour décroche
après pourtant une amélioration en 2007. Et Géant, Cora, Casino et Monoprix
continuent à voir leur perception se détériorer. Ce qui correspond bien à la
réalité de l'évolution des prix constatée par ailleurs.
Parmi les hypermarchés, c'est Leclerc qui s'avère l'enseigne la mieux
évaluée sur les prix et sur les promotions et qui se rapproche de Carrefour
sur le cartes de fidélité. A noter que le niveau de perception prix est
comparable à celui du hard-discount, ce qui n'est pas une mince performance.
Chez les supermarchés, c'est Système U qui tient le haut du pavé, seulement
dépassé par Intermarché sur les prix. A noter les divergences croissantes de
Monoprix qui ne fait plus le même métier. |
Soldes d'opinons positives
et négatives
| |
les prix les plus intéressants |
les promotions les plus
intéressantes |
les cartes de fidélité
les plus attractives |
| |
2006 |
2007 |
2008 |
2006 |
2007 |
2008 |
2006 |
2007 |
2008 |
| Auchan |
+
10,5 |
+
11,5 |
+
8,5 |
+
29,5 |
+ 31 |
+
29 |
+
14,5 |
+
15 |
+
20,5 |
| Carrefour |
+ 2 |
+
5,5 |
-
0,5 |
+ 26 |
+
26,5 |
+
23,5 |
+
28,5 |
+
27 |
+
26 |
| Cora |
-
15,5 |
- 17 |
- 20 |
+
6,5 |
+ 7 |
+
4,5 |
+
6,5 |
+ 7 |
+ 5 |
| Géant |
- 12 |
-
11,5 |
- 16 |
+ 4 |
+
4,5 |
+ 4 |
+
8,5 |
+
10,5 |
+ 9 |
| Leclerc |
+ 28 |
+ 28 |
+ 27 |
+ 30 |
+
32,5 |
+
33 |
+
20 |
+
23 |
+
24 |
| Intermarché |
+ 10 |
+ 10 |
+
9,5 |
+
9,5 |
+
10,5 |
+
11,5 |
+
11 |
+
11 |
+
11,5 |
| Champion |
-
4,5 |
- 3 |
-
5,5 |
+
0,5 |
+ 1 |
-
0,5 |
+
12,5 |
+ 8 |
+
2,5 |
| Système U |
+ 5 |
+
6,5 |
+
5,5 |
+
14,5 |
+
13,5 |
+
15,5 |
+
23 |
+
22 |
+
22 |
| Casino |
-
8,5 |
-
7,5 |
-
13,5 |
0 |
-
1,5 |
-
3,5 |
+
1,5 |
+
7,5 |
+ 4 |
| Match |
- 10 |
- 14 |
-
11,5 |
- 4 |
-
3,5 |
-
3,5 |
+
7,5 |
+ 6 |
+
10 |
| Monoprix |
-
27,5 |
-
29,5 |
- 34 |
- 18 |
- 17 |
-
20,5 |
- 5 |
-
6,5 |
- 7 |
| Ed |
+ 27 |
+ 26 |
+
21,5 |
+
1,5 |
+
1,5 |
+
0,5 |
|
|
|
| Lidl |
+ 21 |
+
20,5 |
+
23,5 |
+ 6 |
+ 5 |
+
5,5 |
|
|
|
| Aldi |
+
19,5 |
+ 20 |
+ 21 |
+
3,5 |
+
2,5 |
+
3,5 |
|
|
|
| Leader Price |
+
30,5 |
+ 28 |
+
30,5 |
+
1,5 |
+ 2 |
+
4,5 |
|
|
|
|
Décryptage promo
L'image promo est très liée à ses
seuls aspects transactionnels, notamment à l'intensité des actions NIP mises
en œuvre (lot virtuels, cartes cagnottes) et aussi à la puissance de
communication. Mais c'est vrai aussi des cartes dites de fidélité. En effet,
ces dernières sont plutôt des cartes de "rétention" dont la perception est
liée aux bénéfices économiques reçus et non au système relationnel mis en
place. Ainsi Carrefour est très bien évalué dans ce domaine en raison d'une
perception élevée des avantages financiers accordés. Cette perception étant
due pour une large part à la concrétisation des ces avantages en chèque
fidélité.
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Vers un démarrage des cartes co-brandées
?
Source : LSA - 6 novembre 2008 |
Autorisées en France depuis le début
de cette année 2008, les cartes "co-brandées" sont en train de prendre leur
place. Active chez Intermarché, en test chez Auchan et en projet chez
Carrefour, elles devraient progressivement se généraliser. En Europe, ce
type de carte représenterait 23 % des achats !
Pour les consommateurs, l'avantage principal est de disposer d'une carte de
paiement gratuite ou à faible coût et de bénéficier d'avantages
promotionnels définis en fonction de leurs habitudes d'achat. Pour les
enseignes, c'est la possibilité de disposer d'un outil de connaissance
clients dont les frais sont partagés avec les établissements de crédit. |
Décryptage promo
Pour le shopper, la carte co-brandée,
c'est une carte de paiement d'enseigne, type Pass ou Accord, mais qui permet
en outre de bénéficier des fonctionnalités d'une carte bancaire classique à
un faible coût. Pas une révolution donc, mais une incitation à passer de la
carte de fidélité simple à la carte de paiement, parfois jugée comme
incitant dépasser son budget. L'avantage financier sera-t-il donc suffisant
pour compenser ce risque de mauvaise gestion ?
Pour les distributeurs, la question est assez complexe, compte tenu d'un
développement souvent déjà bien avancé de leurs cartes de fidélisation et
des bases de données bâties autour. Ce type de carte va-t-il réellement leur
donner des informations additionnelles utiles ou se superposer aux
informations déjà disponibles, avec à la clé une augmentation des coûts. Les
enseignes les moins importantes, n'ayant pas les capacités informatiques et
marketing nécessaires pour créer un système propre réellement performant
pourraient y avoir intérêt. Pour les plus grandes, la question reste posée,
mais risque de se résoudre simplement : il faudra y aller pour ne pas
laisser aux autres un avantage concurrentiel !
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ScanCoupon lance l'E-ODR®
Source : communiqué de presse - 13 novembre 2008 |
Scancoupon propose d'utiliser le web
pour faciliter l'utilisation et la gestion des ODR. Concrètement, le
consommateur est invité à participer à une ODR sur le site de la marque ou
par un e-mail. Il remplit un questionnaire lui permettant de valiser sa
participation. Puis il reçoit par e-mail ou téléchargement un collecteur de
preuves d'achat qu'il renvoie au centre de gestion pour obtenir soit un
remboursement par virement, soit des coupons, soit encore des primes
dématérialisées.
Les avantages sont les suivants :
- simplicité de mise en place (pas de recours nécessaire au pack)
- rapidité de mise en œuvre (72 heures) et réactivité
- flexibilité en durée et quantités émises
- coûts de gestion réduits |
Décryptage promo
Il ne s'agit pas d'une révolution
puisque le consommateur doit toujours envoyer des éléments matérialisés au
centre de gestion (preuves d'achat). C'est avant tout un mode de
communication supplémentaire ou complémentaire qui facilite la participation
et la saisie.
La question est donc de savoir si ce mode de communication sera plus
efficace et mieux ciblé que les moyens traditionnels (pack, parfois leaflet
magasin).
Dans une autre perspective, ou peut imaginer que l'E-ODR sera un outil
supplémentaire pour animer les programmes relationnels, clubs ou sites, en
sus des coupons habituels en ouvrant le champs des objectifs possibles,
notamment en termes de fidélisation.
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Et Touche Etoile lance le WebODR®
Source : présentaion
Touche Etoile - novembre 2008 |
Touche Etoile propose sa solution de
participation et de gestion des offres de remboursement, la WebODR. Le
consommateur dispose deux moyens de participation : traditionnel en
imprimant un bulletin et en envoyant les preuves d'achat au centre de
gestion ou on-line en utilisant des codes alphanumériques uniques
disponibles in-pack (comparables à des codes de participation à des jeux).
C'est bien sûr cette seconde possibilité qui apporte des avantages
significatifs par rapport au système de gestion classique : facilité et
rapidité de mise en œuvre, flexibilité de l'offre, limitant par exemple la
durée ou les quantités, édition de statistiques très fines, diminution des
erreurs. Pour le consommateur, la saisie est grandement facilitée et le
remboursement rapide (7 jours). |
Décryptage promo
La solution proposée par Touche Etoile
vient de sa culture web très développée, notamment dans l'univers des jeux
web. Cette solution digitale est particulièrement séduisante. Elle pose
toutefois une question liée à son efficacité : la plus grande facilité de
participation ne va-t-elle pas provoquer une augmentation des taux de
participation ? alors que le principe de l'ODR est de faire une offre
financière attractive à l'achat avec une espérance de déperdition due aux
freins matériels à la participation. Oui, c'est probable. Mais ceci peut
être compensé par un meilleur ciblage, faisant notamment baisser la
proportion des opportunistes ("ODRistes"), et aussi par une capacité à
verrouiller les quantités (principe de l'ODR "libérale").
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Barilla dans le
programme Envie de plus
Source : http://www.enviedeplus.com/barilla/barillaaccueil.aspx |
Barilla fait découvrir Piccolini avec
un BR de 0,25 € et crée un forum d'échange de recettes de pâtes.
Rien donc d'étonnant, sauf que cette communication est faite sur le site
Envie de Plus créé par Procter & Gamble. |
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Décryptage promo |
Les programmes relationnels ont des
coûts très importants. L'heure est donc à la recherche de partenaires
permettant d'amortir les coûts et aussi à une montée du web au détriment du
papier. Reste aux partenaires à analyser l'intérêt de l'intégration
dans un programme éloigné de leurs univers de référence....
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Danette communique ses prix
choc par enseigne
Source : emailing novembre 2008 -
http://www.danette.fr/#/prix-choc-magasin |
Danette annonce directement par
e-mailing une opération prix choc sur toutes ses variétés. L'internaute n'a
qu'à cliquer sur son enseigne habituelle pour découvrir les dates de
l'opération.
Mais les prix chocs ne sont pas indiqués ! Par ailleurs, deux grandes
enseignes manquent à l'appel : Leclerc et Intermarché, vraissemblablement en
raison de leur structure d'indépendants.
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Décryptage promo
Les marques dépendent de la
communication prospectus pour véhiculer leurs offres de prix. C'est gênant
quand le prix devient justement une dimension essentielle de la demande. Par
ailleurs, ce sont bien les enseignes qui déterminent les prix et leurs
périodes d'action. Les marques ne peuvent donc ni communiquer sur un prix
unique, ni sur une période unique. Le système présenté ici permet de
résoudre le problème de la période. il pourrait aussi résoudre celui du
prix, si les enseignes le communiquaient par avance et si ... Leclerc et
Intermarché ne se feraient pas un malin plaisir à casser l'efficacité de la
communication en proposant des prix plus bas .... Ce n'est certes pas
simple. L'approche n'en est pas moins intéressante et appelée à se
développer dans le contexte concurrentiel à venir.
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Danone donne la parole à ses
clients
Source : emailing - http://www.entrenousetdanone.com/ |
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Danone crée un site "entre nous &
Danone" pour fédérer les différents moyens d'interaction entre la marque et
ses consommateurs : participation à la création, tests de produit, annonce
d'avant-premières, participation à, des actions citoyennes, forums.
Le site a un look plutôt dépouillé, en rupture avec le style magazine
habituel. Les échanges sont présentés de façon assez personnalisée. L'idée
est de créer une communauté autour des valeurs Danone. |
 |
Décryptage promo
Bonne idée de donner la parole aux
consommateurs, même si la démarche existe déjà peu ou prou dans les
programmes relationnels de la marque ou de ses concurrents. Ici, la volonté
est clairement affirmée.
Problème : ça rapporte quoi aux consommateurs ? Passé l'étape de découverte,
ceux-ci vont-ils régulièrement continuer à s'exprimer sans "carotte" ? c'est
à dire sans programme de récompense... Dans toute relation, il y a les
vecteurs, les moyens de communication, condition nécessaire. Mais il ne faut
pas oublier les bénéfices tangibles ou psychologiques amenés par cette
relation. Se sentir écouté par une marque, est-ce suffisant ?
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Duracell booste les ventes de
jouet
Source : emailing novembre 2008 -
http://www.duracell.com/toys/fr/ |
Duracell encourage l'achat de jouets
utilisant des piles.
Le dispositif principal est fondé sur une remboursement de 35 € en "bons
d'achat" valables sur des piles pour l'achat simultané d'un jouet à piles
d'une valeur minimum de 25 € et de piles Duracell (2 packs, 1 multipack ou 1
chargeur)
Sur le site l'opération est complétée par un jeu avec des jouets à gagner et
la présentation de marques partenaires. |
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Décryptage promo
On retrouve bien sûr le modèle des
rasoirs Gillette : rendre l'achat du matériel "consommateur" (rasoir ou
jouet) accessible pour vendre des "consommables" (lames ou ici piles). C'est
très bien pensé en termes de stratégie marketing, d'autant que le processus
d'achat (lié à l'achat du jouet) + réachat (lié à l'utilisation des bons
d'achat) doit naturellement créer une habitude d'achat pérenne.
La notion de bon d'achat reste
toutefois difficile à manier. La technique est principalement utilisée par
des enseignes et n'est pas dédiée à l'achat de produits spécifiques. Ici, il
s'agit techniquement d'un coupon couvrant la valeur totale de l'achat (soit
un "full-coupon"), d'où le terme de bon d'achat.
A noter également que les bons d'achat se présentent sous la forme d'un
chéquier de coupons avec des valeurs de 8, 6 et 5 €, valables sur des
références différentes, ce qui complique un peu la compréhension de
l'avantage offert.
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Mypix rembourse les cadeaux en
crédit photos
Source : e-mailing novembre 2008 -
http://www.mypix.com/fr/fr/home/ |
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Présentation originale de l'offre
cadeau de mypix.com : pour 1 € de plus reversé à l'Unicef, le cadeau est
remboursé sous forme de crédit de développement photo. |
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Décryptage promo
Bonne incitation à commander des
cadeaux photos et aussi à surstocker le consommateur en crédit photo. Pour
un coût identique à un bogof assez classique dans cet univers et également
proposé pendant cette période. Le 1 € gêne un peu la compréhension mais est
lié à une contrainte légale, l'opération étant interprétée comme une prime
autopayante. |
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Unilever rembourse cinq marques
en bons d'achat
Source : emailing -
novembre 2008 -
http://www.pourtoutvousdire.com/marques/collectors.html |
Du 1er au 30 Novembre, de nombreux
produits des marques* Planta Fin, Amora, Persil, Timotei et Signal sont 100%
remboursés en bons d'achat à valoir sur un prochain achat.
Le shopper peut recevoir un bon d'achat par marque, dans la limite de 5.
L'opération est communiquée en magasin par un coupon actirayon", en PQR et
sur le site du groupe pourtoutvousdire.
Les bons d'achat sont expédiés dans un délai de 6 à 8 semaines sur la base
d'une demande comportant codes-barres, ticket de caisse et support
publicitaire coupon actirayon, page web imprimée ou page PQR "grandes
marques à petit prix"
*Les dentifrices SIGNAL Integral, Les mayonnaises AMORA non allégées, Les
barquettes de margarine PLANTA FIN 500g, les bouteilles de lessive
PERSIL Petit&Puissant ou 3L et les shampoings et après-shampoings TIMOTEI
Camomille et Henné. |
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Décryptage promo
L'opération s'inscrit dans la volonté
des marques de maintenir une capacité d'action promotionnelle spécifique,
sans passer par les systèmes d'enseignes. L'opération est plutôt très
attractive en termes de récompense financière, même si celle-ci n'est pas
chiffrée et qu'elle ne couvre que certaines références.
Elle fait aussi l'objet d'une communication assez forte en recourant au
système ActiRayon, à l'Internet et à des pages PQR, dispositif média assez
peu utilisé en promotion marque
La technique de "bon d'achat" (en fait de "full-coupon") a rarement été
utilisée de façon aussi massive et dans le cadre d'un objectif de soutien de
la consommation au lieu d'un objectif de recrutement classique.
Le délai d'envoi des bons d'achat est sans doute un peu long pour que le
shopper perçoive bien le bénéfice économique, même s'il correspond peu ou
prou à la fréquence d'achat des produits. Avantage toutefois (?) : le coût
réel des remboursements est transféré sur 2009.
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