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Le nouveau concept Carrefour
Planet Source : LSA - 2 septembre 2010 |
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Le fait est largement connu et
commenté, aussi bien dans la presse professionnelle que dans la presse grand
public. Nous n'en ferons donc pas une description exhaustive. En deux mots,
Carrefour a développé deux versions d'un nouveau concept dans ses
points de ventes d'Ecully et de Vénissieux (voisins de 15 000 m2). On passe
d'un concept (tout sous le même toit à un concept affirmé de
multispécialiste). Avec une concentration sur les univers à potentiel et une
application assez systématique des "best-practices" inspirées des meilleures
enseignes spécialistes (Ikéa, Séphora, Virgin, etc.). Sur la base d'une
collaboration pragmatique aves les marques, redonnant de l'actualité aux
pratiques de category management. A noter surtout, la création d'un pôle
"saisonnier, événement" de 2000 m2, "avec plus de place pour exprimer la
promotion et la théâtralisation et travailler l'image prix". Beaucoup de détails sympathiques : bornes, développement de services, vente assistée. Selon les visiteurs, on est clairement dans un concept rupturiste et innovant mais qui pose plusieurs questions : rentabilité, déploiement dans des points de vente de plus petite taille et capacités d'accompagnement par les marques, "captain de catégories". Le concept ne serait pas développé partout. Avec pour conséquence l'existence de deux types de Carrefour, Les "planet" et les autres. |
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Décryptage promo Outre l'approche multispécialiste, le point qui nous intéresse le plus est l'exploitation de la zone événement, à vocation promotionnelle. Les marques vont bien sûr être mises à contribution. Hors dans quelques grands groupes, auront-elles les moyens de développer ces opérations dans un nombre significatif de points de vente, avec le niveau d'exigence souhaitée ? Avec le risque d'établir une discrimination de fait .... Les intentions de Carrefour sont intéressantes et louables, mais elles ne peuvent décemment passer par un recours excessif à des services extérieurs financés par les marques ! Autre point d'interrogation : Carrefour annonce vouloir faire des promotions plus fortes. Pourquoi pas s'il s'agit de force des concepts promotionnels. Mais s'il s'agit de force en termes d'avantages financiers, cette annonce est plus qu'inquiétante, les standards atteints étant déjà économiquement excessifs. |
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La fin de la garantie promo
chez Leclerc Source : www.olivierdauvers.fr - 9 juin 2010 |
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Pas d'information officielle de la fin
de ce système qui était en test, mais une l'observation toujours précise et
pertinente d'Oliver Dauvers dans les points de vente. La PLV avait disparu
des magasins depuis quelques semaines. Confirmation par une caissière que la
« Garantie ne s’applique plus, mais que les remboursements vont
continuer jusqu’au 30 juin ». Leclerc a donc cessé de s’engager à
rembourser l’éventuelle différence entre son fonds de rayon et les promos de
ses concurrents depuis environ le 10 mai. Selon Olivier Dauvers, l'exécution aurait pêché par complexité, les subtilités de la mécanique n'ayant pas été comprise par le shopper. Par ailleurs, la mise en place de La Promo Libre de Carrefour (portant sur une catégorie et non des références repérables) rendait le système moins pertinent. Enfin le coût pour les magasins, non financé par les industriels, se serait avéré plus important que prévu, y compris pour les magasins bien placés en prix. |
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Décryptage promo On notera la discrétion de Leclerc sur cet échec, quand on considère les concerts de louanges qui ont accompagné son lancement. La Garantie Promo devait être l'arme concurrentielle absolue, comparable en son temps au Ticket Leclerc.
Selon nous, outre sa complexité,
l'échec vient d'un problème de compréhension du fonctionnement de la
promotion. Le shopper achète un produit en promotion parce qu'il va recevoir
en contrepartie un bénéfice, souvent économique mais aussi parfois
hédonique. Hors dans le cas de la Garantie Promo, il n'y a pas de bénéfice
perçu. Curieusement, la Garantie Promo, se présentait comme la garantie d'un
risque contre la promotion, comme si la promotion était un risque ou une
maladie ! Le shopper n'a certes rien compris mais il n'a surtout perçu aucun
bénéfice dans le système. Il a simplement bénéficié d'un effet d'aubaine,
sans changer son comportement d'achat et donc sans effet sur les ventes des
magasins.
Ci-dessous,
notre analyse de septembre 2009 |
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Simply Market un an après Source : LSA - 22 avril 2010 |
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Malgré de gros investissements
consacrés au transfert d'enseigne (100 millions d'euros) et des
investissements publicitaires passant de 1,4 à 17,7 millions d'euros, le
passage d'Atac à Simply Market est décevant. La part de marché baisse de 0,1
pt, à 2,5 en cumul annuel mobile. Les shoppers auraient été perturbés par la diminution du nombre de références (10 000 au lieu de 14 000) et l'abandon des promotions. D'où une évasion de clientèle significative, plus sur les points de vente d'attractivité que sur ceux de proximité. Certains défauts seraient en cours de correction : un peu plus de références (+ 1000) et de promotions, meilleure adaptation des assortiments au local. |
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Décryptage promo
La création d'une nouvelle enseigne
combinée avec un marketing différent et innovant était particulièrement
courageuse. Le concept Simply Market est incontestablement intéressant et
répond très probablement à une évolution des comportements d'achat |
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Carrefour veut préserver les
océans avec MSC Source : prospectus Carrefour - 16 au 23 février |
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Connétable, Labeyrie, Findus et
Carrefour se mobilisent avec MSC pour la préservation de nos océans. |
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Décryptage promo
Cette proposition est l'illustration
parfaite d'un mélange des genres ! |
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Les enseignes alimentaires en
déficit de confiance Source : LSA - 5 novembre 2009 - Etude "le facteur confiance" |
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Cette intéressante étude "Le facteur
confiance" a été réalisée par Dia-Mart, Côté Clients, Ebelhoft et Publics
Activ. 11 000 interviews consommateurs ont été réalisés dans 11 pays sur 20
enseignes par pays. La confiance a été définie dans cette étude autour de deux grands axes la compétence et la bienveillance, mesurées par des items comme la fiabilité, la puissance, l'efficacité, la sincérité, la constance. Les champions de la confiance sont des enseignes spécialisées, Ikéa, Decathlon, Sephora et Fnac. Ceci s'explique par leur constance et aussi par leurs filières produits. Un effet plaisir lié au type de produit n'est sans doute pas absent. A contrario, la nature banale des produits alimentaires explique sans doute pour une bonne part les piètres performances des enseignes alimentaires. Celles-ci cristallisent également les critiques liées aux prix, au pouvoir d'achat, etc. Mais depuis quelque années elles peinent aussi à respecter leur promesse de base : simple, pratique et pas cher. Quels sont les destructeurs de confiance ? On peut citer les ruptures, les erreurs dans les marquages de prix, les promotions absentes dans les rayons, les promotions pléthoriques ou trop complexes. Celles-ci peuvent générer un sentiment de tromperie. Parmi les enseignes alimentaires, il faut toutefois noter la bonne position de Super U, dont la stratégie est constante et est particulièrement bien notée sur les items de sincérité et de confiance. |
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Décryptage promo
Que vise-t-on par les promotions
pléthoriques et trop complexes : essentiellement les NIP qui amènent à
proposer des cumuls d'avantages, souvent supérieurs à 50 %. Ce qui bien sûr
génère une méfiance bien fondée des shoppers sur la réalité des prix et des
marges. |
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Les indépendants prennent la main Source : LSA - 10 septembre 2009 |
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La livraison du Référenseigne 2009
(CAM au 14 juin) montre des évolutions significatives en faveur des
indépendants (Leclerc, Intermarché, Système U) qui voient leurs parts de
marché et leur fréquentation progresser sensiblement. Ceci serait du à leur
réactivité sur leur repositionnement prix, suite à la LME. Ceci s'exprime notamment au niveau des MDD qui ont pris 2 points en un an, à 32,3 %. Carrefour présente apparemment un bilan neutre en PM , mais voit sa situation se dégrader sur les deniers mois. Le transfert Champion en Carrefour Market semble se faire correctement. Le Hard Discount gagne, mais moins sur les 4 dernières périodes. La taille de clientèle progresse grâce à un parc de magasins en croissance mais stagne en fréquence de visite. Géant Casino et Cora souffrent face à leurs concurrents plus puissants |
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Décryptage promo Il semblerait que les enseignes ayant un discours prix s'en sortent mieux que les enseignes s'appuyant plutôt sur la promotion, ou plutôt les NIP. L'immédiateté, avec des références prix, semble pendre le dessus sur les NIP, en perte progressive. Ceci ne vaut pas dire que la promotion voit son rôle diminuer. Bien au contraire, des opérations jouant sur les catégories devraient reprendre de l'importance dans le retour aux stratégies de différenciation des enseignes. La promotion va donc reprendre son rôle stratégique au détriment de son détournement en variable prix. |
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Médiapost lance Venduoo, moteur de recherche en magasins Source : http://www.venduoo.fr/ |
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MEDIAPOST lance Venduoo.fr, un service gratuit à destination des consommateurs qui recherchent les bonnes affaires et promotions des magasins près de chez eux.
En quelques clics, l’internaute
identifie les magasins proches de chez lui dans lesquels le produit qu’il
recherche est en promotion. Il accède en temps réel aux informations des
commerçants sur les bons plans du moment. |
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Plusieurs modes de recherches sont proposés : par produit, par magasin, par catalogue, ou selon les offre spéciale. Venduoo.fr permet à l’internaute de :
Au jour de la rédaction cet article 13 194 598 offres et 31 050 catalogues de promotions dans 57 595 magasins ! |
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Décryptage promo Il faut bien sûr aller voir ce nouvel outil extrêmement puissant qui constitue une véritable révolution. Pas dans son principe, parce qu'il s'inspire bien sûr des moteurs de recherche on-line et parce que quelques sites recensent déjà des offres prospectus, mais pas de façon aussi exhaustive et organisée !
C'est bien sûr la puissance et les
compétences de Médiapost en géolocalisation qui font la différence ! |
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Qui a tué le pouvoir d'achat ? Source : lecture du livre - ISBN 978-2-35076-098-8 |
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Richard Caillat, président de HighCo,
s'est livré dans ce livre à une réflexion claire et pédagogique sur les
dangers de la bulle de la grande consommation et sur les responsabilités des
acteurs en cause : distributeurs, industriels et consommateurs. Tout
le monde est responsable, y compris les consommateurs. Ceux-ci ne se mettent pas suffisamment en position d'arbitrage en succombant aux fausses promotions, en ne comparant pas assez les prix et en ne se tournant pas vers les magasins meilleur marché. Si leur responsabilité est malgré tout limitée en regard de celles des distributeurs et industriels, Ce sont eux qui permettront d'améliorer la situation en changeant de comportements. La dernière partie du livre est consacrée aux moyens que les consommateurs pourront utiliser pour reprendre le pouvoir d'acheter, notamment en s'appuyant sur les nouvelles technologies. |
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Décryptage promo Ce livre est salvateur. Il montre bien l'inanité des invectives actuelles et redonne à chacun ses responsabilités. Ce sont tous les acteurs qui doivent réinventer ensemble un nouveau modèle de consommation. Il est à souhaiter que les médias s'emparent de cette démonstration pour lancer un débat sérieux et équilibré sur ces questions. |
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Les prospectus toujours
plébiscités Source : LSA - 3 avril 2009 - étude 2008 TNS Sofres - Mediapost |
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Cette étude réalisé à intervalles
réguliers, et la dernière fois en 2005, montre une grande constance dans les
appréciations positives du média imprimé sans adresse. Et ce malgré des
préoccupations plus écologiques et un meilleur accès à l'information
dématérialisée. Ainsi, seulement 5 à 6 % des français utilisent le macaron
Stop pub, pourtant bien connu et disponible. 81 % préfèrent toujours
recevoir les ISA en format papier (88 % pour un catalogue). La caractéristique de l'ISA est en fait son caractère non intrusif. Le français fait d'abord un tri. 7 secondes pour décider de conserver ou jeter l'imprimé. En moyenne 4 ISA sur 7 sont ramenés au foyer. 90 % des foyers récupèrent leurs courriers publicitaires tous les jours et 82 % trouvent cela agréable ! Le niveau de lecture est important et rapide. 86 % lisent les ISA le jour même. 71 % les relisent ! Et ils circulent dans le foyer pour 57 %. Bien sûr 65 % des français lisent plus particulièrement les ISA des magasins proches de chez eux. Le taux d'agrément est très élevé : 57 % en moyenne, mais 70 % dans l'alimentaire, avec il est vrai des écarts de 1 à 10. L'efficacité est également élevée : 74 % des sondés déclarent s'être déplacés en magasin suite à la réception d'un ISA et 68 % ont réalisé un achat. Et évolution intéressante, ces scores sont en progression de 6 %. Ils dépassent 80 % lorsque les envois sont accompagnés de BR ou d'échantillons. L'attribution est forte dans l'alimentaire, 73 %. Pour Florian Grill de Cospirit, spécialiste des post-tests, les erreurs à éviter sont : oublier de rappeler le nom de l'enseigne dans les pages intérieures, la superposition de top d'offres ou de mécaniques promotionnelles ou négliger la 4ème de couverture. |
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Décryptage promo
L'étude est intéressante en ce qu'elle
montre la solidité du média ISA, malgré l'annonce permanente de menaces
telles que l'écotaxe, l'augmentation des coûts de distribution, les Stop
Pub, la pub d'enseigne à la TV, les nouveaux médias interactifs.... En fait
le support papier, concret, facile à lire, disponible, reste plébiscité. Ce
qui peut nous interpeler sur une tendance générale à la dématérialisation
des supports. |
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Intermarché va relancer l'Argus Source : LSA - 26 février 2009 |
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Intermarché souhaite être l'enseigne
la moins chère sur les produits les plus consommés. C'est ce qu'il appelle
de discount utile qui fait l'objet d'une campagne publicitaire depuis
mi-février. 3 à 4 000 références sont concernées. 1 000 références
incontournables sur le sec seraient 1 % moins cher. Sur 1 000 autres
produits d'attaque complémentaires, l'enseigne s'alignerait systématiquement
sur la concurrence en s'appuyant sur une démarche systématique de
relevés de prix. Cette démarche se concrétise depuis le 2 mars sur le site www.discountutile.com Mais très rapidement 'avant la fin du quadrimestre, Intermarché lancera un nouvel argus, sous une forme encore inconnue, soit en version imprimée, soit sous forme d'un site web, mais probablement sous les deux. |
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Décryptage promo L'Argus, crée en 1985, a fait les beaux jours d'Intermarché. Il concrétisait la vocation de discounter de l'enseigne qui souhaite maintenant revenir aux sources. Dans le "temps", avant l'émergence du hard-discount, on qualifiait en effet Leclerc et Intermarché de discounters .... Compte-tenu de ses emplacements, de son organisation, de ses modes de fonctionnement ou de sa culture, Intermarché n'a pas vocation à mener des politiques commerciales sophistiquées fondées sur la fidélisation et le ciblage de ses meilleurs clients. L'enseigne va développer des formes nouvelles de soft-discount. Pour ceci, elle a besoin d'un outil de communication puissant et crédible. Ce sera l'Argus. |
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Carrefour lance sa
carte co-brandée Source : www.pass.fr/cartes-pass/carte-pass/mastercard/cartes-pass-paiement-universel.html |
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Carrefour lance sa carte co-brandée
Mastercard. Toutes les fonction d'une carte bancaire à un prix intéressant :
14 € (50 € pour la Gold), les avantages classiques de la carte Pass et de la
carte de fidélisation de Carrefour.. En sus 10 % d'économies supplémentaires sur les avantages fidélité et même 20 % sous condition d'au moins un achat chez un des commerçants du Réseau Mastercard. |
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Décryptage promo Les premiers résultats de ce type de cartes, autorisées en France depuis début 2008, semblent assez décevants, notamment ceux de la carte Intermarché. On pourrait penser que Carrefour qui a une vraie expérience des cartes de paiement avec Pass a de plus grandes chances de succès. Mais l'enseigne souhaite-t-il vraiment ce succès ? On ne peut pas dire que le paquet soit mis sur sa promotion, mis à part une offre d'accueil de remise sur la première utilisation (5% ou 10 % pour la Gold). Peu de communication en prospectus ou en magasin et aucune sur la cible prioritaire des détenteurs de la carte Pass .... Peut-être que les enseignes considèrent qu'il faut être présent sur ce marché, sans souhaiter qu'il se développe particulièrement ? |
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De nouvelles règles
pour les réductions de prix Source : journal officiel du 13 janvier 2009 |
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Un arrêté stipule les nouvelles règles qui régissent les publicités sur les réductions de prix. Hors des lieux de ventes et des sites Internet marchands, elles doivent désormais préciser en particulier «l'importance de la réduction soit en valeur absolue, soit en pourcentage par rapport au prix de référence», «les produits ou services ou les catégories de produits ou services concernés», les modalités des avantages annoncés et la période de validité du prix réduit. Enfin, ces réductions doivent cesser lorsque les stocks sont épuisés.
Pour étudier ces nouvelles règles
ainsi que les modifications très importantes du statut des soldes,
PromoResearch organise le 3 mars une
matinée de formation animée par Etienne Petit des Editions Dalloz.
-
Tous les professionnels
chargés de la mise en œuvre des actions commerciales dans les enseignes et
les sites marchands |
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Ergosum, quelles
perspectives pour le paiement mobile ? Source : LSA - 11 décembre 2008 |
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Le projet Ergosum (Ergonomie des
services pour mobile) réunit sept distributeurs (Carrefour, Auchan,
Intermarché, Fnac, Castorama, Leroy Merlin Jules), quatre organismes
financiers (Finaref, Accord, Cofidis et Laser) et les trois grands
opérateurs téléphoniques. L'objectif est de créer une solution standardisée
de paiement mobile à l'horizon de mars-avril 2009, permettant de préparer
l'utilisation des premiers téléphones NFC (Near Field Communication) grand
public, prévu fin 2009-début 2010. Les premières expériences menées à Caen et Strasbourg semblent avoir donné de bons résultats. Le problème du développement de ce système est lié à la diffusion de la technologie NFC (horizon 2012-2013) et à l'équipement de terminaux de paiement sans contact. Cette technologie est toutefois en compétition avec d'autres types de support de paiement sans contact, notamment la carte de paiement qu'Intermarché va introduite dès janvier 2009. |
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Décryptage promo
Bien sûr, le paiement avec un mobile
n'est pas un objectif en soi. C'est surtout le développement de services
associés ciblés en relation avec les bases de données des enseignes : carte
de fidélité, BR. etc. |
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Des hypermarchés moins
fréquentés Source : LSA 23 octobre 2008 - Etude Cio Survey septembre 2008 |
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| En déclaratif, les consommateurs déclarent plutôt moins fréquenter les hypermarchés (moins souvent : 32,1 % vs plus souvent : 8,9 %). Ce n'est pas une arbitrage drastique, mais une inflexion de fréquentation. Cette modification d'habitudes d'achat est due principalement à une perception de prix trop élevés et aussi à une image tentatrice. A noter aussi les facteurs éloignement, prix de l'essence, taille, mais, somme toute, moins déterminant que ce que l'on aurait pu imaginer. Les transferts se font essentiellement vers le hard-discount. | |||||||||||||||||||||||||||
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Décryptage promo Les explications conjoncturelles de la désaffection liées à l'éloignement et au prix de l'essence, voire à la taille (argument avancé pour les Carrefour) ne sont pas les plus pertinentes. Il y a dans ces circuits, sinon un véritable problème de prix, un problème de perception de prix élevé. Ceci est du à un assortiment pléthorique qui fait la part belle aux produits premium. Si le shopper achète finalement le produit de marque standard, la MDD ou le premier prix, il n'en développe pas moins une frustration vis à vis du prix moyen de l'offre. On peut aussi se poser la question de la pertinence des lots virtuels et des prix cagnottés qui ne modifient pas l'affichage du prix habituel. Pour le shopper, la promotion NIP n'est sans doute plus un élément constitutif de l'image prix .... |
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Des évolutions dans les images
prix des enseignes Source : LSA - 30 octobre 2008 - TNS Sofres |
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La déréglementation des prix semble
provoquer des premiers effets en termes d'image des enseignes. Si Leclerc et
le Hard-discount restent à des soldes positifs élevés, Carrefour décroche
après pourtant une amélioration en 2007. Et Géant, Cora, Casino et Monoprix
continuent à voir leur perception se détériorer. Ce qui correspond bien à la
réalité de l'évolution des prix constatée par ailleurs. Parmi les hypermarchés, c'est Leclerc qui s'avère l'enseigne la mieux évaluée sur les prix et sur les promotions et qui se rapproche de Carrefour sur le cartes de fidélité. A noter que le niveau de perception prix est comparable à celui du hard-discount, ce qui n'est pas une mince performance. Chez les supermarchés, c'est Système U qui tient le haut du pavé, seulement dépassé par Intermarché sur les prix. A noter les divergences croissantes de Monoprix qui ne fait plus le même métier. |
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Décryptage promo L'image promo est très liée à ses seuls aspects transactionnels, notamment à l'intensité des actions NIP mises en œuvre (lot virtuels, cartes cagnottes) et aussi à la puissance de communication. Mais c'est vrai aussi des cartes dites de fidélité. En effet, ces dernières sont plutôt des cartes de "rétention" dont la perception est liée aux bénéfices économiques reçus et non au système relationnel mis en place. Ainsi Carrefour est très bien évalué dans ce domaine en raison d'une perception élevée des avantages financiers accordés. Cette perception étant due pour une large part à la concrétisation des ces avantages en chèque fidélité. |
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La LME entre en
vigueur Source : LSA - 28 août 2008 |
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La loi de modernisation économique a
été publiée au journal officiel le 5 août dernier. Elle va modifier en
profondeur les relations commerciales et le système concurrentiel en place
dans un contexte économique marqué par la déconsommation.
En voici les principales dispositions. |
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Décryptage promo
Cette nouvelle Loi aura-t-elle plus
d'effets que les lois précédentes (Dutreil et Jacob) qui avaient aussi pour
objectif de réformer la loi Galland dont les effets pervers font maintenant
l'objet d'un assez large consensus ? |
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Tous les hypermarchés perdent
des clients Source : LSA - 11 septembre 2008 - Référenseigne expert 2008 |
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Le premier semestre 2008 est marqué
par un phénomène clair, les français retrouvent le chemin des points de
vente de proximité, notamment du Hard Discount, mais pas seulement. Les
supermarchés progressent ou résistent mieux. Le prix du carburant en, est
une des explications. C'est Système U qui progresse le mieux, prolongeant ainsi des tendances existantes. Mais également Casino, ce qui est une vrai retournement de tendance mais s'explique par un travail sur les prix et les MDD. |
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Décryptage promo Si toutes les enseignes d'hypermarchés perdent des clients, le circuit hypermarché dans son ensemble en perd aussi mais pas dans des proportions équivalentes : - 0,4 pts (93 % vs 92,6 %. Ce qui veut dire que les shoppers concentrent un peu mieux leurs achats sur leurs magasins principaux et évitent le vagabondage dans d'autres enseignes. Ceci étant probablement du pour une bonne part à l'inflation des carburants. Autre explication de la désaffection vis à vis des hypermarchés : ceux-ci, avec leurs nombreuses références, leurs mises en avant de produits, leurs opérations thématiques, leurs promotions, sont considérés comme tentateurs. Un système de défense est alors la fréquentation de points de vente plus simples, hard-discount bien sûr, aussi aussi supermarchés de proximité, malgré des prix plus élevés. Ceci doit nous faire réfléchir à un risque de montée de la défiance vis à vis de la promotion dans ses aspects les plus sophistiqués. Une réponse doit être trouvée dans la simplicité, l'accessibilité et la transparence des actions |
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Carrefour baisse et bloque les
prix Source : prospectus Carrefour - 17 au 27 septembre 2008 |
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Depuis le 18 août, Carrefour baisse
des prix de grandes marques nationales jusqu'à 20 % et les bloque jusqu'en
fin d'année. De nouveaux produits sont ajoutés toutes les semaines, comme ici 40 références. La liste complète peut être consultée en magasins ou sur www.carrefour.fr |
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Décryptage promo
Des listes de produits à prix bloqués,
ce n'est pas nouveau. Au delà de l'opportunité d'achat intéressante, il
n'est pas sûr que les shoppers développent une image de prix globalement
compétitive de l'enseigne. |
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Intermarché imbattable sur les
prix de la rentrée Source : prospectus Intermarché - 12 au 23 août 2008 |
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Intermarché propose une liste de
produits annoncés comme les moins chers de France. La liste est composée de 49 produits de grandes marques nationales. Si le shopper trouve moins cher ailleurs, Intermarché rembourse dix fois la différence. |
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Décryptage promo
L'offre de remboursement reste assez
théorique : elle concerne des produits hors internet, lot virtuel et
systèmes de fidélisation. |
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Netto va s'appuyer sur la
technique du lot dégressif Source : LSA - 10 juillet 2008 |
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Dans la perspective de la LME qui va
libérer les créations de points de vente alimentaires en dessous de 1000 m2,
l'enseigne hard-discount des Mousquetaires a développé un nouveau concept,
fondé sur un doublement de l'offre (4 000 au lieu de 2000), l'introduction
de marques nationales (8 à 12 % de l'assortiment), l'introduction à venir
d'une marque Netto et l'exploitation d'une nouvelle technique commerciale,
le lot dégressif qui va concerner à terme 70 % de l'offre. De quoi s'agit-il ? d'un prix dégressif en fonction des quantités achetées. Techniquement c'est un lot virtuel, c'est à dire l'application automatique de la réduction sur la base de la confrontation des tickets de caisse. Concrètement, en rayon sera affiché le prix unitaire et le prix dégressif. |
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Décryptage promo
La technique est parfois utilisée mais
de façon promotionnelle, c'est à dire de façon ponctuelle (Carrefour, par
exemple en avril 2008, sur ses produits bio, avec des remises allant de 10 à
40 %). |
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Le pari de Carrefour
Market Source : LSA - 3 juillet 2008 |
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C'est donc décidé, même si la décision
ne faisait gère de doutes. Les 1000 magasins Champion vont donc passer sous
l'enseigne Carrefour Market dans un délai de 24 mois. Les transferts
d'enseigne se feront sans fermetures en l'espace de 5 à 11 semaines. Les magasins adopteront le programme de fidélité Carrefour dès le changement d'enseigne. Les 420 magasins franchisés sont plutôt partagés sur la pertinence du changement. Au niveau professionnel, un certain scepticisme se fait jour : un changement d'enseigne dynamise certes les ventes mais seulement à court terme. A long terme les effets sont incertains. Bien sûr, on attend certains synergies en termes de gains d'attractivité et en termes de réductions de coûts. Ce peut être également une occasion pour faire le ménage dans le système logistique pas très performant des supermarchés. Cependant, le groupe n'avait pas attendu le changement d'enseigne pour créer des synergies ... Les critiques essentielles portent toutefois sur la pertinence stratégique de la décision. Carrefour acteur global n'a pas l'image de proximité de Champion. Toutefois Carrefour pourrait précisément améliorer son image de proximité grâce aux supermarchés. |
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Décryptage promo
Rappelons que le décision de Carrefour
a été pour une bonne part dictée par les nouveaux actionnaires de Carrefour
qui cherchent à rentabiliser leur investissement selon des modèles
"industriels" (réductions des coûts avant tout). Outre les tests à priori
favorables mais non évalués sur une longue période, la décision s'appuie sur
le précédent réussi de Carrefour en Espagne, mais sur la base d'un réseau de
supermarchés moins puissant et à priori moins performant qu'en France. Autre
exemple parfois cité, celui de Tesco, pas très pertinent puisque Tesco est
au départ une enseigne de supermarchés. |
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Une typologie des
shoppers Source : LSA - 16 mai - Etude TNS WorldPanel |
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L'institut a analysé
les comportement d'achat de 12 000 acheteurs sur son Panel en se concentrant
sur les niveaux de dépense, le nombre de visites en magasins, le prix payé
par article et le nombre d'enseignes fréquentées. Huit types d'acheteurs ont
été définis sur cette base. - Les "peu importe où" zappent beaucoup entre enseignes et fréquentent beaucoup les Hard-discount. Ce sont des célibataires et des couples de plus de 35 ans , plutôt urbains - Les "classiques" sont dans la médiane des dépenses, fréquentent assez peu le hard-discount et plutôt les grands hypers. Ce sont des couples de plus de 35 ans. - Les "célibataires cheap" privilégient le hard discount, zappent entre enseignes et aiment stocker. - Les "gros pleins en hard-discount" sont surconsommateurs et cherchent l'efficacité en achetant les mêmes produits dans le même magasin - Les "paniers haut de gamme" dépensent beaucoup et des produits de qualité, ne planifient pas leurs courses - Les "célibataires fidèles" zappent peu et favorisent les marques propres. Ils fréquentent peu le hard-discount et sont souvent impulsifs. - Les "gros pleins en hyper" changent peu d'enseignes, dépensent trois fois plus que la moyenne, sont très acheteurs de marques propres. Ce sont des familles rurales ou periurbaines. - Les "paniers carte vermeille" font beaucoup de petites visites dans des petits supermarchés. |
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DECRYPTAGE PROMO
Cette typologie met
bien en valeur les différents types de shoppers fréquentant les points de
vente et ainsi les différentes stratégies promotionnelles à mettre en œuvre
pour les viser correctement. Trop souvent en effet les enseignes sont dans
une approche de moyennisation et de stratégies indifférenciées. |
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Quelles hausses de prix après
les négos ? Source : LSA - 13 mars 2008 |
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L'essentiel des négociations a été
bouclé le 29 février, comme le prévoyait la loi. Elles ont été
particulièrement dures. Les industriels ont en effet cherché à répercuter
les hausses de matières premières et de l'énergie (incidences sur les
emballages et la logistique), hausses passées mais aussi futures ... Quant
aux distributeurs, ils ont cherché à limiter ces hausses, plus par des
compensations que par des négociations sur les tarifs, toujours non permises
par la loi. Selon Leclerc, les hausses moyennes seraient de 8,2 %, avec des pointes jusqu'à 30 % sur les pâtes. Mais ces hausses auraient été compensées à hauteur de 60 à 65 % par de nouvelles prestations de services et "dont les consommateurs pourront bénéficier" ..... Au total, les hausses devraient atteindre 3,5 à 4 %, niveau confirmé par Carrefour (3 à 4 % sur 15 000 références). Phénomène qui est constaté dans tous les pays. Reste que l'avenir reste à écrire : les industriels se donnant la possibilité de faire passer de nouvelles hausses en cas de nouvelles hausses et les distributeurs réclamant la possibilité de négocier les tarifs. |
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DECRYPTAGE PROMO Si nous comprenons bien le sens des négociations, celles-ci vont se concrétiser par une nouvelle hausse des marges arrière, avec l'invention de nouveaux services, probablement fictifs et interdits par la loi .... On croit rêver ! Certes, le nouveau cadre juridique permet de répercuter ces "compensations" dans les prix de ventes jusqu'au "3 fois net". Mais comment les distributeurs vont-ils procéder ? par imputation des compensations par référence ? par modulations en faveur de certaines catégories de produits ou de types de marques (nationales, MDD, 1er prix) ? ou par intensification des NIP (lots virtuels ou cagnotage). Les enseignes disposent ainsi de nouvelles marges de manœuvre leur permettant de mieux se différencier. Mais la clarté dans la lecture des prix ne va pas s'améliorer, ce qui va sans doute contribuer à alimenter le syndrome prix chez les consommateurs ..... |
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Vers la suppression de la
discrimination tarifaire ? Source : LSA : 21 février 2008 |
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La commission Hagelsteen vient de
donner ses conclusions. Elle se prononce pour la négociabilité des tarifs
qui permet une plus grande concurrence par le prix au bénéfices des
consommateurs. En conséquence l'interdiction de la non-discrimination
tarifaire qui limite la négociabilité doit être supprimée. Les CGV (conditions générales de vente) seraient toutefois maintenues comme socle de la négociation. La vente de services par les distributeurs resteraient possibles. Les contrôles d el DGCCRF seraient renforcés et les amendes civiles en cas d'abus seraient portées à 5 % du chiffre d'affaires global au lieu de 2 M euros actuellement. Les distributeurs saluent cette avancée, contrairement aux industriels qui craignent d'être soumis à des pressions irrésistibles. |
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DECRYPTAGE PROMO Compte-tenu du contexte économique marqué notamment par un des débuts de dérive inflationniste, et notamment de quelques hausses spectaculaires, il est très probable que le gouvernement adopte les conclusions du rapport. La négociabilité des tarifs devrait en effet permettre une certaine baisse de prix, au moins chez les distributeurs les plus performants et non soumis à des obligations de résultats. Reste que les distributeurs n'ont guère montré ces derniers temps leur capacité à exploiter les nouvelles opportunités offertes par les réformes de la loi Galland (lois Dutreil et Chatel) .... Cette nouvelle avancée, si elle permet effectivement une concurrence par les prix, ne l'impose pas. Les enseignes vont-elles entrer en guerre ou se contenter de se battre à coups de promotion spectaculaires mais ponctuelles .... |
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L'inflation repart sur les PGC Source : LSA - 24 janvier 2008 |
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| Selon les données de Panel international, l'inflation des PGC est une réalité à la fin de l'année 2007. Inflation toutefois moins marquée pour les marques nationales sur lesquelles les répercussions sont plus progressives et qui sont moins affectées proportionnellement par les hausses de matière première. |
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Quelles sont les perspectives pour
2008 ? L'Ilec parie sur une hausse d'environ 2,5 % (à priori sur les marques
nationales). Les enseignes prévoient une augmentation de l'ordre de 3 à 5 %. Ce qui fait que les baisses envisagées suite à l'application de la loi Chatel (2,5 Mrds) vont être engloutis par les 5 Mrds représentés par les conséquences des hausses de matières premières .... Cette inflation devient alors un argument imparable pour justifier la négociabilité des CGV ! |
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DECRYPTAGE PROMO
Les hausses prévues ne
sont tout compte fait pas considérables en regard de celles subies lors des
échecs pétroliers des années 1970 .... Elles auraient pu être rapidement
oubliées si elles n'entretenaient pas une polémique politique sur le pouvoir
d'achat et si elles n'intervenaient pas après une période de dérive des
marges arrière et de perception de hausse des prix suite au passage à
l'euro. Le problème est qu'aujourd'hui, les consommateurs ont la sensation
que les hausses de prix ne seront plus jamais compensées par une
augmentation parallèle des revenus et qu'ils sont les perdants dans
l'affectation des profits entres dividendes, investissements et masse
salariale. |
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Le nouveau paysage de
la distribution alimentaire Source : LSA - 17 janvier 2008 |
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Le circuit des hypermarchés montre un
certain dynamisme mais qui est largement du aux agrandissements de
supermarchés (Intermarché, Super U et Hyper Champion). Les enseignes
traditionnelles de gros hypermarchés (Carrefour, Auchan, Géant, Cora) ne
connaissent en revanche aucune évolution sensible. C'est bien le circuit du hard-discount qui montre une réelle dynamique avec 324 nouveaux points de vente. En termes d'enseignes, c'est Système U qui a la plus forte dynamique. Atac perd un certain nombre de points de vente en raison du passage de certains points de vente sous l'enseigne Simply Market. L'année 2008 pourrait marquer un changement dans cette grande stabilité. les lois Royer et Raffarin devraient ainsi être remises en cause. |
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DECRYPTAGE PROMO Sur plan promotionnel, la segmentation entre hypermarchés et supermarchés perd de plus en plus de sa pertinence. Les enseignes de gros supermarchés sont devenues beaucoup plus concurrentes des hypermarchés, avec un agrandissement de leurs surfaces, le recours assez massif aux prospectus et l'utilisation de des NIP. Mais, en deçà d'une taille critique (Intermarché et Super U), ces enseignes de supermarchés ont du mal à être vraiment concurrentielles. D'où la transformation probable des Champion en Carrefour Express et la transformation des Atac en Simply Market, enseigne que l'on pourrait qualifier de soft discount. Mouvement inverse des Géant qui reprennent une identité Casino (Géant Casino), sans que cela soit à la hauteur des problèmes du groupe. Enfin, Cora et Match, enseignes peu concurrentielles devraient prioritairement souffrir d'un accroissement de la concurrence et sans doute devenir une cible dans le cadre de mouvements de concentration. |
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A qui profite la hausse des
prix ? Source : LSA - 17 janvier 2008 - Observatoire des marges de l'Ilec |
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L'Ilec, l'association qui regroupe les
grandes marques donne des informations très intéressantes sur les évolutions
de prix depuis 1998 sur la base de son observatoire des marges. Tout d'abord, l'évolution des prix de cession des grandes marques a été très limité sur cette période de 9 ans : seulement 5,4 % en francs courants et donc une baisse de 10,4 % en francs courants ! Ceci s'expliquerait par l'accroissement progressif de la part des distributeurs dans la valeur des produits : 26 % en 1998 et 36 % en 2007 ! Malgré la loi Dutreil, cette part a augmenté de 1 % en 2007. Sachant que la marge moyenne d'une magasin se situe entre 20 et 25 %, cela veut-il dire que la distribution s'enrichit dans une même proportion ? C'est un peu plus compliqué .... En fait, la distribution utilise les sur-marges faites sur les grandes marques pour réduire les prix des MDD et 1er prix pour faire face au hard-discount ou compenser les faibles marges du non alimentaire. La rentabilité d'un hyper vient pour 70 % des grandes marques. Par ailleurs, les prix des marques en France sont-ils toujours parmi les plus élevés en Europe ? Ceci était vrai jusqu'en 2003 avec un indice de 105. Aujourd'hui, suite à certaines interventions (accords Sarkozy, circulaire et loi Dutreil), les prix sont tombés à un indice 98. A noter sur la même période un effondrement des prix aux Pays-Bas (de 105 à 95), suite à la guerre des prix qui y a été menée. Globalement l'Allemagne reste la plus sage. L'Espagne en revanche subit une dérive inquiétante( passage de 97 à 104). |
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DECRYPTAGE PROMO
Les conclusions de
cette analyse doivent bien sûr être reçues avec prudence, les chiffres étant
fournis par les marques. Elles restent toutefois vraies pour l'essentiel. La
période Galland (voulue par les marques !) a permis aux enseignes de prendre
la main en disposant de marges de manœuvres financières beaucoup plus
importantes. Ceci a permis l'expansion internationale, le financement des
programmes de "fidélisation" et des pondérations entre types de marques
permettant de se battre vis à vis d'autres circuits, notamment le HD. La
démarche est logique : faire des grandes marques PGC des "vaches à lait"
pour maintenir par ailleurs leurs positions plus concurrencées ! |