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HighCo Data publie un "focus
promo" Source : directe - mai 2010 |
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HighCo Data a fait réaliser par l'IFOP
une étude intéressante sur les consommateurs et les promotions. Cette étude
est accompagnée par une réflexion sur les perspectives de la discipline. Quelles sont les informations clés de cette étude ? 7 français sur 10 sont inquiets quant à la baisse de leur pouvoir d'achat (71 %) et six sur dix trouvent que leur pouvoir d'achat a diminué (59 %) 81 % déclarent avoir restreint leurs dépenses, principalement leurs dépenses exceptionnelles. Sans surprises la promotion idéale est celle qui offre un réel avantage financier (82 %), immédiate en caisse (74 %), facile à utiliser (57 %). Les coupons sont conservés massivement (88 %). 86 % des personnes interrogées se disent influencées par la distribution de coupons en magasin. Le shopper est très influencé par la visibilité de l'offre : 70 % consultent les offres sur prospectus, 63 % privilégient les produits en promotion dans les rayons. Une étude a parallèlement été menée auprès de 300 industriels clients. 49 % des industriels disent avoir davantage recouru à la promotion en 2009, 12 % seulement moins. L'usage de la promotion est avant tout concurrentiel (70 %), mais aussi relationnel (38 %). Pour 75 %, la promotion a été un soutien pour maintenir ou gagner des parts de marché. Pour 64 %, un moyen pour soutenir le lancement d'innovations. 67 % ont privilégié des actions promotionnelles de masse. En 2009, les émissions de coupon ont été en baisse (- 9,5 %). Plus de campagnes (+ 13 %), mais moins de coupons diffusés (-20 %, avec une moyenne de 162 000). Le volume compensé par highco est en hausse : + 13,5 % à 185 M). Les campagnes in-store prennent largement le dessus (87 % vs 79 % en 2008). Faut-il revenir aux basics : actions en points de vente, promotions financières faciles à comprendre et impactantes ? ou jouer la carte du dématérialisé : jeux internet ou SMS, application IPhone, au risque de détourner de votre marque les consommateurs soucieux de préserver leur pouvoir d'achat et allergiques aux nouvelles technologies ? Et si la combinaison des deux options était la solution ? 2010 serait le début de l'ère de la convergence. |
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Décryptage promo
Il est indispensable de prendre
connaissance de cette étude très complète et intéressante. Une certitude :
les mécanismes financiers restent au centre des stratégies promotionnelles.
Le coupon reste un des seuls moyens pour les marques de garder une certaine
indépendance vis à vis des contraintes de distribution. Les nouvelles
technologies fondées sur la dématérialisation constituent une formidable
opportunité pour les marques de renforcer cette liberté. Encore faut-il que
les applications soient peu coûteuses et faciles à comprendre et à utiliser. |
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La PLV en chute en 2009 Source : Popai - mars 2010 |
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En 2009, la PLV est durement touchée (-11,8%) dans la crise générale du marché de la communication (-9%). Les perspectives 2010 sont prudentes et les acteurs anticipent une année de stabilisation à bas niveau d’activité . Ces résultats correspondent à un double effet : la réduction drastique des dépenses de communication des annonceurs associée à la volonté de maintenir un pression publicitaire importante. |
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Décryptage promo Des transferts inter moyens de communication se font vers les moins « coûteux ». A l’intérieur d’un moyen les prestations deviennent moins sophistiquées La cosmétologie, fondamentale pour la PLV a durement plombé l’année, des signes de redémarrage sont toutefois visibles sur ce marché.
Compte tenu de ce dernier point, le
marché de la PLV semble se resserrer sur le marché intérieur. |
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Les annonceurs face au
marketing participatif et mobile
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L'enquête révèle l'enthousiasme des annonceurs pour les actions de marketing collaboratif désireux de placer le consommateur au centre des dispositifs et leur percée - et intentions - sur le marché du marketing mobile. Comme en 2009, la complémentarité des canaux reste un axe stratégique pour les annonceurs avec une intégration du on-line plus marquée - toujours motivée par des raisons budgétaires - qui se matérialise le plus souvent par l'e-mailing même si son utilisation tend à régresser au profit de l'e-newsletter.
Le marketing participatif
Le marketing mobile Ceux qui le pratiquent déjà réalisent pour la plupart des opérations par SMS (80%) ; les applications mobiles devraient constituer la plus grande marge de progression (de 37% à 67%) au détriment des sites mobile annoncés en recul (de 70% à 52%).
Les grandes tendances
Sans surprise, 92% des annonceurs qui privilégient le on-line dans leurs actions de communication le font pour des raisons de coût. Loin derrière (58%), la simplicité et la rapidité de mise en place des opérations on-line arrivent en deuxième position. A la différence de l'an dernier, d'autres critères de choix comme "répond aux exigences de développement durable", l'efficacité, le meilleur ciblage ou la plus grande créativité n'émergent plus comme arguments de poids dès lors que la question impose une priorisation des réponses. Les annonceurs préconisent le on-line pour la fidélisation et l'envoi d'e-newsletter ainsi que pour les envois massifs. Le off-line reste le canal de choix pour un envoi de catalogue. Le on-line et le off-line sont utilisés indifféremment auprès des consommateurs à fort potentiel et pour les envois personnalisés. Sur une cible de clients fidèles, tous les canaux sont exploités.
L'e-newsletter en voie de se substituer à l'e-mailing ? |
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Les marques trop
intrusives sur internet ? Source : News Stratégies - 17 septembre - Etude Eto/marlet Audit |
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Le sentiment d'intrusion est en augmentation en 2009, atteignant 40% de la population, contre 29% en 2008. Cette dégradation va de pair avec un renforcement du sentiment de ne pas être suffisamment informé sur les droits à la protection des données personnelles (66% en 2009 contre 61% en 2008). Les gens ont l'impression que les données collectées par les marques visent à les manipuler et à abuser de leur confiance. L'étude rappelle que tous les outils de communication ne sont pas appréciés et que certains dérangent vraiment. S'ils ne rechignent pas à recevoir des bons de réduction ou des offres grâce à leur carte de fidélité (une note de plus de 6 sur 10 est attribuée à ces modes de communication), les consommateurs rejettent de plus en plus le démarchage publicitaire par le téléphone (note de 1,3 sur 10) ou par SMS (2,3 sur 10). Les courriels publicitaires et la publicité sur les réseaux sociaux (3 sur 10) sont également mal vus. Les spots radio et TV passent, eux, le cap du 4 sur 10. Les spams sont une «véritable pollution» pour 91% des internautes, qui pensent également à 75% que «laisser des informations sur le Web est dangereux». Cette méfiance se manifeste également par la monétisation de l'information donnée. «Il y a encore trois ans, les consommateurs accordaient de l'importance à la reconnaissance des marques par le biais de services personnalisés ou d'invitation à des événements.» Aujourd'hui, en guise de remerciement, ils veulent de l'argent, des bons d'achat ou des chèques fidélité (à 85%), une offre de réduction (60%), voire un cadeau (34%) mais se moquent des invitations à un événement (8%). Au final, un bon quart des consommateurs dits vigilants et réceptifs (27% de la population interrogée), qui ont un large sentiment d'intrusion et sont insatisfaits de la communication des marques, serait les plus susceptibles, selon ce baromètre, de basculer brutalement dans le rejet total s'ils se sentaient trompés. Davantage que les distants (49%) et les hermétiques (23%), qui ont déjà un certain recul. |
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Décryptage promo
Les sentiments d'intrusion et de
manipulation progressent donc fortement, avec un danger réel de bascule vers
un rejet des nouveaux modes de communication digitaux. en fait les
internautes veulent une relation équilibrée : d'accord pour donner des
informations, si elles ne sont pas trop sensibles, mais ils veulent obtenir
des contreparties sonnantes et trébuchantes ....passant par des techniques
promotionnelles. |
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Les prospectus toujours
plébiscités Source : LSA - 3 avril 2009 - étude 2008 TNS Sofres - Mediapost |
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Cette étude réalisé à intervalles
réguliers, et la dernière fois en 2005, montre une grande constance dans les
appréciations positives du média imprimé sans adresse. Et ce malgré des
préoccupations plus écologiques et un meilleur accès à l'information
dématérialisée. Ainsi, seulement 5 à 6 % des français utilisent le macaron
Stop pub, pourtant bien connu et disponible. 81 % préfèrent toujours
recevoir les ISA en format papier (88 % pour un catalogue). La caractéristique de l'ISA est en fait son caractère non intrusif. Le français fait d'abord un tri. 7 secondes pour décider de conserver ou jeter l'imprimé. En moyenne 4 ISA sur 7 sont ramenés au foyer. 90 % des foyers récupèrent leurs courriers publicitaires tous les jours et 82 % trouvent cela agréable ! Le niveau de lecture est important et rapide. 86 % lisent les ISA le jour même. 71 % les relisent ! Et ils circulent dans le foyer pour 57 %. Bien sûr 65 % des français lisent plus particulièrement les ISA des magasins proches de chez eux. Le taux d'agrément est très élevé : 57 % en moyenne, mais 70 % dans l'alimentaire, avec il est vrai des écarts de 1 à 10. L'efficacité est également élevée : 74 % des sondés déclarent s'être déplacés en magasin suite à la réception d'un ISA et 68 % ont réalisé un achat. Et évolution intéressante, ces scores sont en progression de 6 %. Ils dépassent 80 % lorsque les envois sont accompagnés de BR ou d'échantillons. L'attribution est forte dans l'alimentaire, 73 %. Pour Florian Grill de Cospirit, spécialiste des post-tests, les erreurs à éviter sont : oublier de rappeler le nom de l'enseigne dans les pages intérieures, la superposition de top d'offres ou de mécaniques promotionnelles ou négliger la 4ème de couverture. |
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Décryptage promo
L'étude est intéressante en ce qu'elle
montre la solidité du média ISA, malgré l'annonce permanente de menaces
telles que l'écotaxe, l'augmentation des coûts de distribution, les Stop
Pub, la pub d'enseigne à la TV, les nouveaux médias interactifs.... En fait
le support papier, concret, facile à lire, disponible, reste plébiscité. Ce
qui peut nous interpeler sur une tendance générale à la dématérialisation
des supports. |
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Le field marketing résiste à la
crise en 2008 Source : newsletter Sorap (syndicat professionnel du marketing terrain) |
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Les statistiques donnés par le SORAP, syndicat
de la profession, sont tout à fait représentatives puisque ses membres
réalisent plus de 80% du chiffre d’affaires de la profession, emploient 1
200 collaborateurs permanents et font appel à plus de 45 000 intervenants
terrain. Pour l’année 2008, le poids de l’ensemble des 28 membres du SORAP s’élève à 286,5 M€, contre 290,8 M€ en 2007, soit une baisse limitée à 1,45%. L’animation commerciale reste la première activité de l’action commerciale et marketing terrain avec 47% de l’activité totale. L’externalisation de forces de vente connaît une progression significative de + 5,5%. Le merchandising et la pose de PLV voient également leur activité progresser très significativement de 15 % en 2008. L’activité Télémarketing et télévente sur la même période voit baisser son CA de - 4,7 %. Les autres activités (visites mystères, audits commerciaux, évènementiel, roadshow, hôtesses, street, etc.) ont bénéficié en 2008 une forte croissance en faisant un bond de + 26%. |
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Décryptage promo
L'animation commerciale reste bien un
point fort du field marketing mais est une activité plutôt en baisse, de
l'ordre de 10 % selon certains recoupements (le Sorap ne donne pas
directement ce chiffre, avec une pudeur selon nous bien inutile). |
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Les français en crise de
confiance sur les prix Source : LSA - 7 mai 2009 - Etude Credoc |
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L'étude du Credoc, réalisée en
septembre 2008, montre une très forte méfiance vis à vis des prix et surtout
un certain consensus autour de leur exagération, en raison notamment des
marges des distributeurs. Notons toutefois que l'étude ne portait pas de
façon spécifique sur les circuits alimentaires. Egalement que l'étude a été
réalisée au pire moment, en pleine hausses des produits alimentaires. Ainsi 70 % des sondés estiment que les grosses augmentations de prix alimentaires de 2008 étaient injustes ou totalement injustes. Les marges des distributeurs sont jugées raisonnables par seulement 16 % des sondés, mais importantes par 47 % et surtout excessives par 32% ! Ils estiment que sur un chariot de 100 €, la marge s'élève à 31 €, une fois les frais couverts. La méfiance s'exerce surtout sur les prix des grandes marques qui ne sont considérés comme justes que par 30 % de l'échantillon vs 80 % pour les MDD. Intéressant également le jugement porté sur les "bogof". 65 % des sondés pensent que c'est une bonne affaire (mais tout de même 35 % pensent le contraire). 72 % se demandent si le prix habituel est un prix juste, 67 % s'interrogent sur le niveau de marges pratiqué habituellement sur le produit concerné et seulement 47 % considèrent que le distributeur fait un geste en faveur du pouvoir d'achat de ses clients. |
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Décryptage promo
Il existe une réelle crise de
confiance sur la justesse (faudrait-il dire justice) des prix .... Les
distributeurs sont concernés comme les marques, même si leurs rôles
spécifiques dans la formation des prix ne semblent pas toujours bien
compris. Pour les consommateurs, tout semble prétexte à l'augmentation des
marges : l'euro, l'augmentation des matières premières, les dispositions
législatives, etc. Avec un véritable fantasme sur le niveau de marges
réalisées. Le distributeur apparait comme un profiteur de crise. Et tout
effort sur les prix, notamment en promotion, n'apparait que comme une
compensation partielle à toutes ces dérives réelles ou supposées. |
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Comment les shoppers s'adaptent à la
crise Source : LSA - 12 mars 2009 - Etude Ipsos |
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L'étude réalisée par Ipsos dans les
grands pays occidentaux est claire : les shoppers vont acheter plus souvent
des produits en promotion, des marques de distributeurs et des marques de
hard-discount .... Au détriment d'achat de grandes marques, même si
celles-ci disposent encore d'un socle solide (58 % autant et même 14 %
plus). Mais ceci cache un certain nombre de disparités catégorielles. Les catégories les plus visées sont celles réputés comme médiocres pour la santé. Ceci se faisant au bénéfice des fruits et légumes du bio ou de l'éthique. Par ailleurs, le même shopper peut réagir différemment selon les catégories, en fonction bine sûr de l'apport réel de la marque par rapport aux marques distributeurs et hard-discount. |
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Dans les trois prochains mois, pensez -vous acheter des ...
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Décryptage promo
Première évidence : la promotion des
ventes est un des moyens à disposition des marques pour résister à la montée
des marques distributeurs et hard-discount .... Mais si les marques
multiplient des opérations de cassage de prix, c'est la rentabilité des
entreprises qui va être mise en cause et aussi la crédibilité des marques |
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Les annonceurs face à la crise Source : Stratégies - 2 avril 2009 - Etudes UDA - TNS Sofres |
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Trois études faites récemment auprès
des annonceurs par l'UDA montrent des évolutions intéressantes sur les
stratégies de communication. 80 % des annonceurs pensent que leur entreprise
devrait pâtir de la crise. 60 % déclarent donc réduire leur budget cette
année. Les médias les plus touchés seraient par ordre décroissant : la PQR,
les magazines, l'affichage, la radio et la TV. Jusqu'ici rien de très
étonnant, sinon la dernière position de la TV. Plus intéressante est la prise de conscience de la nécessité d'innover en termes de stratégie média (60 % également). Pas seulement dans les domaines aux retours sur investissement rapides comme la promotion ou la relation client, mais aussi sur les stratégies de distribution et de positionnement de marque. Côté supports, l'innovation passe prioritairement par la combinaison des moyens médias et hors-médias. La communication ne peut plus faire l'impasse sur une réflexion de fond sur le choix des supports et des contenus (en ligne, hors-ligne et mobile). |
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Décryptage promo
Ces études ne sont pas inintéressantes
en ce qu'elles montrent que la crise pourrait être un facteur d'accélération
de processus en cours, déjà largement mis en œuvre par de nombreux
professionnels. Il faut toutefois noter que les "annonceurs" interrogés sont
le plus souvent des responsables de communication ou médias de grosses
entreprises qui reproduisent des modes de raisonnement traditionnels,
fortement influencé pas les lobbies des médias. Ainsi la combinaison des
moyens médias et hors-médias est une tarte à la crème qui reflète la volonté
des groupes de communication de contrôler tous les investissements de
communication, tout en maintenant la domination des schémas publicitaires
traditionnels. Aujourd'hui, la problématique des marques n'est pas de faire
un peu de "on-line" en plus des moyens traditionnels (curieusement baptisés
"off-line", alors qu'ils restent très dominants). Elle doit être de trouver
des nouveaux modes de relation originaux et exclusifs avec leurs
consommateurs et qui seront développés dans de nouvelles stratégies médias.
Celle-ci devront partir du problème de communication posé et des points de
contacts privilégiés de la marque pour développer une combinaison de
mass-médias, de médias expérientiels et de médias points de vente. Des
exemples ? le coaching de Spécial K, On vote tous pour Danette .... |
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Des hypermarchés moins
fréquentés Source : LSA 23 octobre 2008 - Etude Cio Survey septembre 2008 |
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| En déclaratif, les consommateurs déclarent plutôt moins fréquenter les hypermarchés (moins souvent : 32,1 % vs plus souvent : 8,9 %). Ce n'est pas une arbitrage drastique, mais une inflexion de fréquentation. Cette modification d'habitudes d'achat est due principalement à une perception de prix trop élevés et aussi à une image tentatrice. A noter aussi les facteurs éloignement, prix de l'essence, taille, mais, somme toute, moins déterminant que ce que l'on aurait pu imaginer. Les transferts se font essentiellement vers le hard-discount. | |||||||||||||||||||||||||||
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Décryptage promo Les explications conjoncturelles de la désaffection liées à l'éloignement et au prix de l'essence, voire à la taille (argument avancé pour les Carrefour) ne sont pas les plus pertinentes. Il y a dans ces circuits, sinon un véritable problème de prix, un problème de perception de prix élevé. Ceci est du à un assortiment pléthorique qui fait la part belle aux produits premium. Si le shopper achète finalement le produit de marque standard, la MDD ou le premier prix, il n'en développe pas moins une frustration vis à vis du prix moyen de l'offre. On peut aussi se poser la question de la pertinence des lots virtuels et des prix cagnottés qui ne modifient pas l'affichage du prix habituel. Pour le shopper, la promotion NIP n'est sans doute plus un élément constitutif de l'image prix .... |
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Des évolutions dans les images
prix des enseignes Source : LSA - 30 octobre 2008 - TNS Sofres |
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La déréglementation des prix semble
provoquer des premiers effets en termes d'image des enseignes. Si Leclerc et
le Hard-discount restent à des soldes positifs élevés, Carrefour décroche
après pourtant une amélioration en 2007. Et Géant, Cora, Casino et Monoprix
continuent à voir leur perception se détériorer. Ce qui correspond bien à la
réalité de l'évolution des prix constatée par ailleurs. Parmi les hypermarchés, c'est Leclerc qui s'avère l'enseigne la mieux évaluée sur les prix et sur les promotions et qui se rapproche de Carrefour sur le cartes de fidélité. A noter que le niveau de perception prix est comparable à celui du hard-discount, ce qui n'est pas une mince performance. Chez les supermarchés, c'est Système U qui tient le haut du pavé, seulement dépassé par Intermarché sur les prix. A noter les divergences croissantes de Monoprix qui ne fait plus le même métier. |
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Décryptage promo L'image promo est très liée à ses seuls aspects transactionnels, notamment à l'intensité des actions NIP mises en œuvre (lot virtuels, cartes cagnottes) et aussi à la puissance de communication. Mais c'est vrai aussi des cartes dites de fidélité. En effet, ces dernières sont plutôt des cartes de "rétention" dont la perception est liée aux bénéfices économiques reçus et non au système relationnel mis en place. Ainsi Carrefour est très bien évalué dans ce domaine en raison d'une perception élevée des avantages financiers accordés. Cette perception étant due pour une large part à la concrétisation des ces avantages en chèque fidélité. |
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Comment les français
serrent leurs budgets Source : LSA - 11 septembre 2008 - Analyse TNS WorldPanel |
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Pour 61 % des français, le pouvoir
d'achat est devenu la première préoccupation devant le chômage. En un an, la
taux d'inflation constaté par IRI France a été de 4, 7 %. Comment les
français se sont-ils adaptés ?
La première réponse a été de moins acheter (- 0,7 % au premier semestre
2008). Pas nécessairement moins consommer, mais faire la chasse au
gaspillage, écluser les stocks .... La catégorie la plus touchée est ainsi
celle de l'entretien, en baisse de 5 % en volume. En revanche les foyers
continuent à acheter des produits basiques, même avec une forte inflation.
Ainsi la farine a augmenté ses ventes en volume de 9 % malgré une hausse des
prix de 17 %. Seconde stratégie acheter moins cher. D'abord en changeant de magasins, notamment le hard-discount qui continue sa progression. Ensuite en changeant de marques, en faveur des MDD et premier prix. Enfin en achetant des produits plus basiques, mois onéreux. Cependant les français 'du moins certains d'entre eux, sont toujours prêts à payer plus si le produit a un réel avantage compétitif. |
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Décryptage promo
La promotion des ventes, non évoquée
dans l'étude, est-elle un autre moyen d'acheter moins cher ? Oui, bien sûr
si l'on considère les comportements individuels. Mais ce n'est pas un moyen
nouveau et 2008 marque précisément un léger recul de la promotion, notamment
sur les marques nationales. Mais ceci est plus du à une offre des enseignes
moins percutante que par une baisse d'intérêt des consommateurs. |
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Tous les hypermarchés perdent
des clients Source : LSA - 11 septembre 2008 - Référenseigne expert 2008 |
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Le premier semestre 2008 est marqué
par un phénomène clair, les français retrouvent le chemin des points de
vente de proximité, notamment du Hard Discount, mais pas seulement. Les
supermarchés progressent ou résistent mieux. Le prix du carburant en, est
une des explications. C'est Système U qui progresse le mieux, prolongeant ainsi des tendances existantes. Mais également Casino, ce qui est une vrai retournement de tendance mais s'explique par un travail sur les prix et les MDD. |
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Décryptage promo Si toutes les enseignes d'hypermarchés perdent des clients, le circuit hypermarché dans son ensemble en perd aussi mais pas dans des proportions équivalentes : - 0,4 pts (93 % vs 92,6 %. Ce qui veut dire que les shoppers concentrent un peu mieux leurs achats sur leurs magasins principaux et évitent le vagabondage dans d'autres enseignes. Ceci étant probablement du pour une bonne part à l'inflation des carburants. Autre explication de la désaffection vis à vis des hypermarchés : ceux-ci, avec leurs nombreuses références, leurs mises en avant de produits, leurs opérations thématiques, leurs promotions, sont considérés comme tentateurs. Un système de défense est alors la fréquentation de points de vente plus simples, hard-discount bien sûr, aussi aussi supermarchés de proximité, malgré des prix plus élevés. Ceci doit nous faire réfléchir à un risque de montée de la défiance vis à vis de la promotion dans ses aspects les plus sophistiqués. Une réponse doit être trouvée dans la simplicité, l'accessibilité et la transparence des actions |
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Un recul des promotions ? Source : LSA - 10 juillet 2008 - Analyse Nielsen |
![]() Source : Nielsen - CAD (cumul à date) mai 2008 vs N - 1 |
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Les chiffres confirment bien l'entrée
dans une période de déconsommation, au moins pour les produits de grande
consommation et le frais en libre service (PGC + FLS) et dans les GMS dans
lesquels les relavés Nielsen dont réalisés. Globalement, les ventes ont baissé de 1,6 % en volume, même si elles ont augmenté de 2,8 % en valeur. La baisse des ventes est surtout visible sur les marques nationales (- 4,2 %) et les premiers prix (- 10,5 %). En revanche les MDD ne se sont jamais aussi bien portées (+ 4,6 % en volume, + 9,7 % en valeur). L'analyse porte également sur les évolutions des ventes en promotions. En volume, elles baissent de 4,6 %. Là aussi, on voit une différence entre marques nationales (- 8,8 %) et les premiers prix (- 10,5 %) et les MDD standards (+ 11,3 %). Selon Nielsen, cette baisse du CA en promotion s'expliquerait par la mise en application de la loi Chatel qui en libérant les prix, aurait rendu les promotions moins pertinentes ... |
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Décryptage promo
La promotion (au moins la promotion
"marchande") deviendrait-elle moins pertinente ? C'est une affirmation à
nuancer. En fait Nielsen argumente de la façon suivante : |
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Les français et le combat pour
le pouvoir d'achat Source : Observatoire Landor - LSA 12 juin 2008 - Stratégies 26 juin 2008 |
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Le cabinet de conseil Landor a créé un
observatoire 'Landor families" qui suit dix familles sur tous les achats du
quotidien. Interrogés quatre fois par an par des ethnologues, ces familles
donnent quelques clés de compréhension des comportements d'achat et de leur
évolution dans le contexte actuel. Landor a défini quatre types de familles : les combinards, les gestionnaires, les détachés et les frustrés. Un élément concerne les quatre types : c'est la notion de lutte, de combat pour le pouvoir d'achat, ou plus précisément de sa défense dans un contexte de stagnation des revenus et de hausse des prix. Chaque type va donc adopter une stratégie défensive jouant sur les produits, les marques, les circuits et le facteur temps. Les combinards multiplient les astuces pour consommer à moindre prix. Ils profitent des meilleurs offres, utilisent les coupons, changent de circuits, quitte à stocker. Les gestionnaires ont une approche raisonnée et ne cherchent pas la bonne affaire à tout prix. Ils s'appuient sur une liste de course, utilisent les incitations promotionnelles mais seulement en fonction de leurs besoins. Les détachés veulent continuer à consommer comme auparavant. Plutôt aisés, ils sont fidèles aux marques mais n'ont pas vision statutaire de la consommation. Ils ont une sensibilité écologique. Enfin les frustrés vivent dans la privation. Ils évitent les hypermarchés vécus comme tentateurs. Ils réduisent leur consommation superflue et renoncent souvent à acheter des produits frais. Ils achètent peu en promotion, celle-ci concernant plutôt les produits de marques nationales, plus chères et incitant au stockage. A noter toutefois que certaines marques continuent à être achetées quels que soient les problèmes de pouvoir d'achat. Coca-Cola, Nutella, Danette, etc. |
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Décryptage promo
La promotion joue bien sûr un rôle
central dans ces stratégies de défense du pouvoir d'achat. Directement tout
d'abord, et tant que modalité de baisse de prix ponctuelle, même si elle est
parfois compensée par une obligation d'achat en volume. Indirectement
ensuite, par une fonction d'orientation vers de nouvelles catégories,
circuits, types de marques, plus économiques. |
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Une typologie des
shoppers Source : LSA - 16 mai - Etude TNS WorldPanel |
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L'institut a analysé
les comportement d'achat de 12 000 acheteurs sur son Panel en se concentrant
sur les niveaux de dépense, le nombre de visites en magasins, le prix payé
par article et le nombre d'enseignes fréquentées. Huit types d'acheteurs ont
été définis sur cette base. - Les "peu importe où" zappent beaucoup entre enseignes et fréquentent beaucoup les Hard-discount. Ce sont des célibataires et des couples de plus de 35 ans , plutôt urbains - Les "classiques" sont dans la médiane des dépenses, fréquentent assez peu le hard-discount et plutôt les grands hypers. Ce sont des couples de plus de 35 ans. - Les "célibataires cheap" privilégient le hard discount, zappent entre enseignes et aiment stocker. - Les "gros pleins en hard-discount" sont surconsommateurs et cherchent l'efficacité en achetant les mêmes produits dans le même magasin - Les "paniers haut de gamme" dépensent beaucoup et des produits de qualité, ne planifient pas leurs courses - Les "célibataires fidèles" zappent peu et favorisent les marques propres. Ils fréquentent peu le hard-discount et sont souvent impulsifs. - Les "gros pleins en hyper" changent peu d'enseignes, dépensent trois fois plus que la moyenne, sont très acheteurs de marques propres. Ce sont des familles rurales ou periurbaines. - Les "paniers carte vermeille" font beaucoup de petites visites dans des petits supermarchés. |
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DECRYPTAGE PROMO
Cette typologie met
bien en valeur les différents types de shoppers fréquentant les points de
vente et ainsi les différentes stratégies promotionnelles à mettre en œuvre
pour les viser correctement. Trop souvent en effet les enseignes sont dans
une approche de moyennisation et de stratégies indifférenciées. |
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L'anniversaire, un
thème pertinent ? Source : LSA 13 mars 2008 |
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LSA a fait réaliser sur ce sujet une
étude omnibus par Ciao ! Surveys (1000 consommateurs). Elle laisse penser que ce concept est fortement approuvé : - 58,5 % trouvent que l'anniversaire est intéressant pour le consommateur (13 % sans intérêt) - 44 % que c'est une occasion de faire de bonnes affaires (14 % l'inverse) - 95,6 % attendent qu'il leur soit proposé des réductions de prix, bien avant des séries limitées (17 %) ou des animations en magasin (18 %) - 83,6 % considèrent que fêter l'anniversaire d'une marque la rend plus attrayante (15 % qu'elle lui donne un coup de vieux). Encore faut-il distinguer les anniversaires de marques et d'enseignes. Les premiers peuvent avoir un sens en fonction de l'image et du positionnement de la marque. Quant aux anniversaires d'enseignes, ce ne sont que des temps forts commerciaux, toutefois souvent accompagnés d'une animation de jeu trafic. Il ne faut donc guère s'étonner que les clients les considèrent comme un temps privilégié pour faire de bonnes affaires. |
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DECRYPTAGE PROMO
Il faut ce méfier de
ces études déclaratives qui ne font que renforcer des évidences et qui de
plus généralisent des situations très diverses. Il est clair que
l'anniversaire d'enseigne (pas toujours appelé anniversaire de façon à
pouvoir en faire plusieurs ...) n'est qu'un temps commercial fort avec des
opérations de lots, gratuité, lots virtuels ou autres. Ce n'est ni un
événement positionnant, ni une occasion de créer ou entretenir de la
relation client. Quelques exceptions : l'opération historique Festimagic de
Carrefour mais qui n'a pas eu de suites, ou les jeux gratuits de super U qui
offre des voyages inoubliables. Les clients apprécient donc, attendent de
bonnes affaires. Mais ce n'est pas une occasion de positiver l'image de
l'enseigne. Ce qui est plutôt heureux .... En effet, quel bénéfice le
shopper reçoit-il d'une enseigne qui fête ses 35 ans (par exemple), ce qui
représente plusieurs générations de révolutions commerciales ? |
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Les consommateurs face
aux prix Source : LSA - 13 mars 2008 - étude TNS Worldpanel |
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| TNS Worldpanel a établi une typologie tout à fait intéressante en exploitant les données de son panel consommateur (12 000 foyers). Surprise, le poids des catégories les moins aisées a légèrement diminué en 2007, malgré la dégradation du contexte économique. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Les "le moins cher possibles" sont
souvent de jeunes célibataires et les "bas prix" des familles modestes. Les raisonnables sont surtout des familles de classes moyennes aimant la mode et les promotions et recherchant le bon rapport qualité/prix. Les confortables sont des petits foyers seniors épicuriens et rustiques. Les spécialisés des seniors amateurs de bio et de terroir. Les no limit sont des consommateurs aisés qui aiment se faire plaisir et dépensent sans compter |
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| Cette typologie se caractérise par des habitudes d'achat très différenciées. Les moins cher possible et les bas prix sont surreprésentés dans le hard-discount et dans les MDD et 1er prix. Les confortables et les no-limit sont plutôt attachés aux supermarchés et aux marques nationales. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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| Les comportements d'achat sont très différenciés selon les types de marques achetées. En revanche, tous les foyers comparent les prix, les bas prix un peu plus, les no limit un peu moins. A niveau des comportements vis à vis des promotions, les différences ne sont pas non plus très sensibles : tous les foyers acceptent de se stocker pour bénéficier d'offres sur les marques préférées. Ce sont les raisonnables qui restent toutefois les plus promophiles. | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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DECRYPTAGE PROMO
La promotion est un
phénomène plutôt transversal qui concerne la totalité des types d'acheteurs.
Son utilisation n'est pas liée directement au pouvoir d'achat. Toutefois on
peut distinguer des différences dans la manière de profiter des offres
promotionnelles. Ce sont les raisonnables qui en exploitent le mieux les
possibilités avec des comportements d'anticipation et d'ouverture à la
découverte. Les types les plus pauvres en profitent moins dans la mesure où
ils achètent beaucoup de marques MDD, 1er prix et HD. Quant aux confortables
et surtout les no limit, ils en bénéficient assez largement en raison de
leur préférence pour les marques, même si la promotion ne constitue pas une
motivation d'achat. Il y a ici effet d'aubaine. |
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L'inflation repart sur les PGC Source : LSA - 24 janvier 2008 |
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| Selon les données de Panel international, l'inflation des PGC est une réalité à la fin de l'année 2007. Inflation toutefois moins marquée pour les marques nationales sur lesquelles les répercussions sont plus progressives et qui sont moins affectées proportionnellement par les hausses de matière première. |
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Quelles sont les perspectives pour
2008 ? L'Ilec parie sur une hausse d'environ 2,5 % (à priori sur les marques
nationales). Les enseignes prévoient une augmentation de l'ordre de 3 à 5 %. Ce qui fait que les baisses envisagées suite à l'application de la loi Chatel (2,5 Mrds) vont être engloutis par les 5 Mrds représentés par les conséquences des hausses de matières premières .... Cette inflation devient alors un argument imparable pour justifier la négociabilité des CGV ! |
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DECRYPTAGE PROMO
Les hausses prévues ne
sont tout compte fait pas considérables en regard de celles subies lors des
échecs pétroliers des années 1970 .... Elles auraient pu être rapidement
oubliées si elles n'entretenaient pas une polémique politique sur le pouvoir
d'achat et si elles n'intervenaient pas après une période de dérive des
marges arrière et de perception de hausse des prix suite au passage à
l'euro. Le problème est qu'aujourd'hui, les consommateurs ont la sensation
que les hausses de prix ne seront plus jamais compensées par une
augmentation parallèle des revenus et qu'ils sont les perdants dans
l'affectation des profits entres dividendes, investissements et masse
salariale. |
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Le nouveau paysage de
la distribution alimentaire Source : LSA - 17 janvier 2008 |
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Le circuit des hypermarchés montre un
certain dynamisme mais qui est largement du aux agrandissements de
supermarchés (Intermarché, Super U et Hyper Champion). Les enseignes
traditionnelles de gros hypermarchés (Carrefour, Auchan, Géant, Cora) ne
connaissent en revanche aucune évolution sensible. C'est bien le circuit du hard-discount qui montre une réelle dynamique avec 324 nouveaux points de vente. En termes d'enseignes, c'est Système U qui a la plus forte dynamique. Atac perd un certain nombre de points de vente en raison du passage de certains points de vente sous l'enseigne Simply Market. L'année 2008 pourrait marquer un changement dans cette grande stabilité. les lois Royer et Raffarin devraient ainsi être remises en cause. |
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DECRYPTAGE PROMO Sur plan promotionnel, la segmentation entre hypermarchés et supermarchés perd de plus en plus de sa pertinence. Les enseignes de gros supermarchés sont devenues beaucoup plus concurrentes des hypermarchés, avec un agrandissement de leurs surfaces, le recours assez massif aux prospectus et l'utilisation de des NIP. Mais, en deçà d'une taille critique (Intermarché et Super U), ces enseignes de supermarchés ont du mal à être vraiment concurrentielles. D'où la transformation probable des Champion en Carrefour Express et la transformation des Atac en Simply Market, enseigne que l'on pourrait qualifier de soft discount. Mouvement inverse des Géant qui reprennent une identité Casino (Géant Casino), sans que cela soit à la hauteur des problèmes du groupe. Enfin, Cora et Match, enseignes peu concurrentielles devraient prioritairement souffrir d'un accroissement de la concurrence et sans doute devenir une cible dans le cadre de mouvements de concentration. |
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A qui profite la hausse des
prix ? Source : LSA - 17 janvier 2008 - Observatoire des marges de l'Ilec |
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L'Ilec, l'association qui regroupe les
grandes marques donne des informations très intéressantes sur les évolutions
de prix depuis 1998 sur la base de son observatoire des marges. Tout d'abord, l'évolution des prix de cession des grandes marques a été très limité sur cette période de 9 ans : seulement 5,4 % en francs courants et donc une baisse de 10,4 % en francs courants ! Ceci s'expliquerait par l'accroissement progressif de la part des distributeurs dans la valeur des produits : 26 % en 1998 et 36 % en 2007 ! Malgré la loi Dutreil, cette part a augmenté de 1 % en 2007. Sachant que la marge moyenne d'une magasin se situe entre 20 et 25 %, cela veut-il dire que la distribution s'enrichit dans une même proportion ? C'est un peu plus compliqué .... En fait, la distribution utilise les sur-marges faites sur les grandes marques pour réduire les prix des MDD et 1er prix pour faire face au hard-discount ou compenser les faibles marges du non alimentaire. La rentabilité d'un hyper vient pour 70 % des grandes marques. Par ailleurs, les prix des marques en France sont-ils toujours parmi les plus élevés en Europe ? Ceci était vrai jusqu'en 2003 avec un indice de 105. Aujourd'hui, suite à certaines interventions (accords Sarkozy, circulaire et loi Dutreil), les prix sont tombés à un indice 98. A noter sur la même période un effondrement des prix aux Pays-Bas (de 105 à 95), suite à la guerre des prix qui y a été menée. Globalement l'Allemagne reste la plus sage. L'Espagne en revanche subit une dérive inquiétante( passage de 97 à 104). |
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DECRYPTAGE PROMO
Les conclusions de
cette analyse doivent bien sûr être reçues avec prudence, les chiffres étant
fournis par les marques. Elles restent toutefois vraies pour l'essentiel. La
période Galland (voulue par les marques !) a permis aux enseignes de prendre
la main en disposant de marges de manœuvres financières beaucoup plus
importantes. Ceci a permis l'expansion internationale, le financement des
programmes de "fidélisation" et des pondérations entre types de marques
permettant de se battre vis à vis d'autres circuits, notamment le HD. La
démarche est logique : faire des grandes marques PGC des "vaches à lait"
pour maintenir par ailleurs leurs positions plus concurrencées ! |