Depuis plus de trois ans, les agences aujourd'hui
réunies au sein de la Délégation Marketing Communication de l'AACC ont entrepris et
développé un important programme d'études autour du concept de "capital
client".
Objectif : analyser la relation que l'entreprise entretient avec le client sous
l'angle d'un véritable capital, aussi essentiel pour l'entreprise que le capital
financier, le capital marque ou le capital productif.
Pour étayer cette argumentation et démontrer que la gestion du capital client
doit être menée avec autant de soins que celle des autres capitaux de l'entreprise, deux
séries d'études ont été lancées, auprès des entreprises et du consommateur. |
| 200 entreprises ont été interrogées à un an
d'intervalle. Les entretiens, menés en face à face auprès de responsables, portaient
sur la compréhension des besoins du client, la gestion des relations avec la clientèle,
l'implication du personnel en contact avec elle et la gestion de la non-satisfaction. Plus
globalement, l'objectif était d'établir une première analyse de la manière dont
l'entreprise aborde et gère son capital client. |
| Constat : la gestion du capital client est le plus
souvent dispersée dans l'entreprise, sans réelle coordination. Cependant, si la
première phase d'entretiens a conclu globalement à une gestion médiocre de ce capital
dans l'entreprise, les entretiens réalisés l'année suivante ont mis en lumière des
signes incontestables de progrès - preuve que les entreprises sont tout à fait
conscientes des enjeux majeurs que représente pour elles le capital client. |
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Consommateur
: besoin de considération |
| Contre-poids aux informations issues des
entreprises, une série d'études a été lancée auprès de 1500 personnes composant un
échantillon représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.
L'objectif était de mesurer le niveau de considération perçu par le consommateur, son
niveau de satisfaction, les relations qu'il entretient avec la marque, sa perception de la
résolution des problèmes et des courriers personnels qui lui sont adressés. |
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| Onze secteurs ont ainsi été passés au crible,
en trois vagues d'enquêtes dont la dernière s'est achevée à la rentrée 1998 : grande
distribution, boissons non alcoolisées, automobiles, banques, VPC, magasins de bricolage,
stations-service, téléphones mobiles, magasins d'habillement adulte,
électroménager-photo-ciné-son, distribution duale. |
| Cette deuxième série d'études a mis en lumière
des indices de satisfaction souvent moyens, qui demandent à être améliorés, et un
besoin important du consommateur d'être pris en considération et interrogé. Celui-ci
exprime par ailleurs un avis généralement favorable sur les informations qui lui sont
envoyées personnellement. |
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Comportement
d'achat sur les lieux de vente |
| Prolongement des travaux de la Délégation
Marketing Communication de l'AACC sur le capital client, un important programme d'études
a également été lancé sur le comportement d'achat des consommateurs sur les lieux de
vente. Les premières analyses et enquêtes, conduites en 1996 et 1997, ont permis de
mettre à jour une typologie des comportements d'achat observés en hypermarché. Une
seconde phase d'études est en cours et devrait s'achever fin 98. Portant sur deux rayons
(Pet-food et textile) dans trois hypermarchés, elle a notamment pour but de valider sur
un échantillon plus large la typologie des comportements du consommateur. |
Cet important programme d'études va être
complété, à partir de la rentrée 98, par une enquête portant cette fois sur le
"marché de la motivation".
1 000 entreprises représentatives des différents secteurs économiques vont ainsi
être interrogées par téléphone. Résultats en fin d'année 98. |
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